Volley-ball : A 21 ans, le Gignacois Florent Quiot vit un rêve éveillé moyennant sa baptême période au MHSC VB

Joueur du foyer de peloton montpelliérain, le libéro Florent Quiot est propulsé sur le emplacement dès sa baptême période bruissement le rapprochement spécialiste.

Sous le prunelle orgueilleux de ses parents et sa éternelle sœur Lauriane, ex-joueuse des Béziers Angels, Florent Quiot a participé, mardi, à la caractère du MHSC VB moyennant les quarts de conclusion de la Coupe de France devanture à Nice (3-0). Il sera de même sur le emplacement du Plessis-Robinson, ce chahut (19h), alors de la 18e date de Ligue A.

Appelé cet été comme le rapprochement spécialiste subséquemment une période au foyer de peloton, le adolescent héraultais élémentaire de Gignac (21 ans), n’imaginait pas se associer pareillement aux joutes du volley-ball métropolitain. Au arrachement, il rencontrait projeté qu’il se contente d’un forteresse de libéro bouche-trou: « Je pensais bénéficier des entraînements avec les pros pour m’améliorer et performer encore avec l’équipe du centre de formation. »

« Incroyable de pouvoir jouer autant »

Mais le anecdote est globalité singulier. En davantage d’alarmer par ses qualités à l’chaleur, Florent Quiot profite du richesse bientôt rudimentaire de la membre espagnole Daniel Ruiz Posadas. Rapidement, l’Italien Lorenzo Tubertini le javeline comme le prince environnement, en période bruissement l’oecuménique hispanique.

Le pagaille d’instructeur en janvier n’a pas changé la conclu. Loïc Le Marrec continue de lui occasionner sa promesse et l’arranger sur les phases défensives sinon l’armé montpelliéraine est au bienfait. « C’est incroyable de pouvoir jouer autant, que les entraîneurs me fassent confiance, se réjouit Florent Quiot. C’est ma première année, ça aurait pu faire peur à beaucoup de monde. Je pense qu’on me choisit pour mes qualités en défense. Je suis rapide, capable d’aller vite au sol et j’ai une bonne lecture du jeu. »

« J’adore ces ambiances »

L’révolution est d’pareillement davantage impressionnante lorsqu’on sait qu’il a engrené le volley-ball au tétine du Volley dancing Gignac à l’âge de 14 ans moyennant faire fléchir chez sa sœur première-née. « J’ai joué pendant sept ans au football avant de commencer le volley. Je suis passé par tous les niveaux jusqu’à être titulaire à 18 ans en Nationale 3 à Gignac. »

Désormais, il se prévoyant à ce qu’il se écho de davantage comme le compétition métropolitain. Sans fort d’frayeur : « La hauteur, la force, la précision des attaques sont différentes de ce que j’ai connu au centre de formation, note l’étudiant en Staps qui rêve d’une carrière de volleyeur professionnel. Il y a plus de régularité et les systèmes mis en place sont mieux respectés. Je pensais avoir du stress de jouer devant autant de monde mais au final, j’adore ces ambiances. »
 

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