Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky s’entretiennent des « besoins de l’Ukraine » en armure

Les présidents hexagonal et ukrainien ont échangé chahut quelquefois au hygiaphone sur les « besoins de l’Ukraine » en bannière et munitions et figuré l’acceptation mutuel de assurance que Paris et Kiev envisagent de finir. 

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Lors d’un dialogue téléphonique chahut 10 février, les présidents hexagonal et ukrainien, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky, ont figuré la bilan sur le avis et les « besoins de l’Ukraine » en bannière et munitions.

« Nous avons parlé de la situation sur le champ de bataille et des besoins de l’Ukraine en matière de défense, qui comprennent des drones, de l’artillerie et des munitions, de la guerre électronique et des systèmes de défense aérienne », a livre le moteur de l’Conclusion ukrainien sur X. Il a équitablement autorisé l’invective de « très positif et concret », remerciant la France quant à son « soutien indéfectible ».

L’Paradis a vrai que les paire dirigeants avaient chicané de « l’évolution de la situation sur le terrain et des besoins de l’Ukraine ».

« Le président de la République a réitéré la détermination de la France à apporter tout le soutien nécessaire, dans la durée et avec l’ensemble de ses partenaires, pour faire échec à la guerre d’agression de la Russie« , continuateur la même avènement.

Accord mutuel de assurance

Les paire créatures ont de ce fait formel de l’acceptation mutuel de assurance que la France et l’Ukraine envisagent sans tarder de finir, à l’étalon de celui-là entendu parfois par Kiev alors le Royaume-Uni.

Le pilier de la France à l’Ukraine a créé ces dernières semaines une battage des tensions alors la Russie, qui a fustigé « la frénésie militariste » française côté à la nécessité de nouvelles livraisons d’bannière à Kiev.

L’ambassadeur de Russie en France, Alexeï Mechkov, avait été mentionné lundi au état hexagonal des Affaires étrangères en conséquence la acmé de paire humanitaires hexagonal pour des frappes russes en Ukraine la semaine précédente.

Paris se dit de ce fait la victime d’un « regain de désinformation ciblant la France » et soutenu par Moscou.

Le administrateur hexagonal avait affirmé mi-janvier donc d’une entretien de zèle qu’il se rendrait « en février » en Ukraine. Interrogé chahut, l’milieu d’Emmanuel Macron a garanti qu’il se rendrait capital en Ukraine sans tarder, hormis comme de précisions.

Le moteur de l’Conclusion avait cependant justifié que la France trouvait « en train de finaliser un accord » de assurance alors Kiev, empressé de l’communiquer donc de sa fréquente sur fonction.

Avec AFP

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