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Envoi de troupes en Ukraine : « On ne peut rien exclure dans une guerre », insiste Gabriel Attal

Au destinée de la assurance d’Emmanuel Macron sur la aubaine d’diriger des troupes au sol en Ukraine, le Premier médiateur hexagonal, Gabriel Attal, a abondé mardi aube en protestant qu' »on ne peut rien exclure dans une guerre », encore quand icelle a pièce « aux portes de l’Union européenne ».

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Le Premier médiateur Gabriel Attal a vague, mardi 27 février sur RTL, qu' »on ne peut rien exclure dans une guerre » qui se tient « au cœur de l’Europe », y entré l’charge de troupes au sol, comment Emmanuel Macron l’a mobilisé la gardiennage.

« Il n’y a pas de consensus aujourd’hui pour envoyer de manière officielle, assumée et endossée des troupes au sol. Mais en dynamique, rien ne doit être exclu. Nous ferons tout ce qu’il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre », a bulletin le dirigeant hexagonal lundi à l’solution d’une colloque internationale de étai à l’Ukraine à Paris, fameux une follement loyale changement de sa emplacement sur le question.

En échelonnement d’une habité au Salon de l’arboriculture, son Premier médiateur a mobilisé mardi qu' »il y a deux ans », de varié tribu « excluaient d’envoyer des armes » y entré de éloge aux Ukrainiens. « On est aujourd’hui à envoyer des missiles à longue portée pour soutenir les Ukrainiens face à cette agression », a prononcé Gabriel Attal.

« Donc ce qu’a rappelé le président de la République, c’est qu’on ne peut rien exclure dans une guerre qui encore une fois agit au cœur de l’Europe et aux portes de l’Union européenne« , a-t-il donné, estimant qu’Emmanuel Macron « a été clair sur le sujet ».

L’inconnue du étai étasunien 

Il a vague que la France ne pouvait inventer que « la Russie puisse gagner cette guerre », que son dirigeant Vladimir Poutine puisse « se dire qu’il prend le contrôle d’un autre pays libre et démocratique par la force ». « Je ne veux pas que ma génération et les générations qui viennent grandissent dans un monde (…) de menaces », a-t-il subsidiaire.

Le équivoque « message » du dirigeant Macron, « c’est que nous avons sur l’Ukraine une obligation de résultat », a analysé le dirigeant de la licence des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale Jean-Louis Bourlanges sur Sud Radio. Pourquoi ? « Parce que c’est devenu notre guerre, en réalité, notre problème de sécurité est devenu notre guerre même si nous ne sommes pas en guerre », a subsidiaire le intermédiaire MoDem.

« On ne pourra pas laisser l’Ukraine s’effondrer et dire ‘ben voilà, c’est fini' », a-t-il documenté. Pour lui, l’charge fortuit de troupes au sol – « en cas d’effondrement militaire » – est lié au incident que, « pour la première fois » depuis le 24 février 2022, « nous pouvons être engagés dans une grande confrontation avec la Russie en étant seuls », hormis les Comptes-Unis, en cas de crapette de Donald Trump à la présidentielle étasunienne. « La défaite de l’Ukraine serait notre défaite », a-t-il esquisse.

Avec AFP

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