« La République perd un de ses plus fidèles serviteurs »

L’doyen diplomate Robert Badinder s’est ennuyeux, vendredi, à l’âge de 95 ans.

Serge Rigal, responsable du assemblée départemental

Lorsque intégraux les élus de grossier rendent vénération à l’doyen agitation des Sceaux de François Mitterrand (1981-1986), le Président du Arrondissement salue lui donc comme un bordereau son effet contingente en libéralité de la amitié et des possibilités de l’Homme.

« Suppression des juridictions d’exception, dépénalisation des relations homosexuelles entre 15 et 18 ans, création de l’Institut national d’aide aux victimes et de médiation, instauration des travaux d’intérêt général pour les petites peines comme alternative à l’enfermement, amélioration des droits des détenus ou encore abolition de la peine de mort : l’œuvre de l’ancien ministre de la Justice est colossale ».

Pour Serge Rigal, au-delà de ses nombreuses réformes, Robert Badinter incarne un échantillon. « Défenseur des causes justes, son combat acharné pour la liberté et l’égalité restera dans nos mémoires et dans l’histoire de notre pays comme l’exemple le plus parfait de l’engagement politique au service de notre République et de ses valeurs. »

Geoffrey Cros, 1er copiste communautaire du PS lotois

« La Nation tout entière perd un de ses plus dévoués serviteurs. La gauche se retrouve derrière son message et son héritage politique des Droits de l’Homme et de la lutte contre l’antisémitisme. Nous lui devons une immense reconnaissance. Éternel avocat de la démocratie, nous saluons sa force de vaincre, sa détermination sans faille face à ceux qu’il dénommait les faussaires de l’Histoire, sa conviction profonde en ce que l’Humain est la valeur centrale avant toute autre cause, son engagement politique noble, sans artifice, franc et intransigeant ».

« On aurait souhaité continuer de l’appeler « Maître » en avocat et ministre émérite qu’il fut. Il passe désormais au rang de héros national. On aurait souhaité continuer de l’appeler « Maître » en avocat et ministre émérite qu’il fut. Il passe désormais au rang de héros national. À nous de « foisonnement la tâche, infiniment imparfaite, pile une impartialité paysan meilleure », tel subsistait son vœu au brune de sa vie.

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