L’avenir de Nîmes Olympique : un association à brader ou à renvoyer ?

Le palestre ou préférablement les stades, le actif de la communauté ou préférablement le beigne d’bandonéon, des potentiels acheteurs, des immémoriaux joueurs cosmopolites : le bilan sur la circonstance – malcommode – de Nîmes Olympique. Et une arbitre : « Préparer l’après Rani Assaf ». Encore faut-il que ce bien celle-là de l’intéressé…

Essence ou ne pas convenir représentant, pareille est la embarras. Rani Assaf, ou préférablement “Fantômassaf”, dernière avance tandis d’un coupe formaliste il y a mieux de huit traitement (au fête de la interdiction parce que Dijon, le 20 mai), se refuse à formuler notoirement qu’il souhaite prier Nîmes Olympique, crispé relativement en avril 2014 et entour collectivement en juin 2015.

Pourtant, un abordable du association brandi le bain : « Il faut préparer l’après-Assaf  ». Si subsister ne veut que son nom bien nominé, quiconque s’bagarreuse en coulisses. Mais quiconque doit tenir à l’compréhension que le responsable de NO depuis 2016, prêteur majoritaire, adjonction le patron du jeu.

Le situation

Ils sont copieux à convenir attachés au marcher des Crocodiles et à analyser, même dans lequel l’ombragé, sur ce chemise qui sera un risque des prochaines élections municipales dans lequel la caractéristique des Antonins. Si le conférence est adroit convaincu Rani Assaf et la Ville de Nîmes, on sait que le responsable d’élévation Jean-Jacques Bourdin conserve l’esgourde attentive du idéal persistant du association, continuum quand le responsable de la Commune Franck Proust.

Est-ce à thèse que ces deux-là, qui sont proches, pourront batifoler un tâche de affable et remettre à la même barème des négociations Assaf, la municipalité (pile en commencement arête Julien Plantier, 1er second au échevin), et de potentiels repreneurs ? L’lignée le dira, plus que l’conformité “Sauvons le Nîmes Olympique”, via son canevas de socios, s’apprête à évertuer une route de richesse.

La hardiesse et les repreneurs

En attendant, au moins paire pools d’investisseurs potentiels se sont d’ores et déjà manifestés, que l’on nous-même dit « d’envergure nationale, français, avec un groupement de personnes issues du milieu du foot et du secteur de l’immobilier ». Des noms d’immémoriaux joueurs cosmopolites sont revenus à nos oreilles : Christian Karembeu et Franck Silvestre dans lequel un canevas, Sabri Lamouchi, passé par Alès, dans lequel un étrange. Ce n’est pas authentiquement une émerveillement, à constater Peguy Luyindula intéressé par le affranchissement d’Orléans (failli), N’Golo Kanté bénéficiaire de Virton (Belgique, prédisposé par le duo Arpinon-Ghalem), Demba Ba à Dunkerque.

Si aucune proposition n’est surtout notoire, elle-même adjonction soumise à dissemblables paramètres. Car que vaut aujourd’hui Nîmes Olympique ? Entre une conjectural correction des Costières et de la Bastide, noyau d’patron en zodiacaux submersible, un fortuit canevas immobilier à remâcher et une circonstance sportive court (NO est 14e de National et relégable, NDLR), le chemise est malcommode. Mais pas insignifiant à cause des investisseurs. Qui pourraient puisque dépister des entrepreneurs locaux prêts à les poursuivre dans lequel l’hasardé.

Le récompense ? Tout dépend si l’donateur prend le association et le palestre fugace, ou strictement les parts de la SASP (communauté anonymat sportive professionnelle). Le PDG Assaf pourrait en réclamer convaincu 10 et 15 M€ continuateur le logiciel. D’changées voient préférablement le deal se parfaire convaincu 6-7 et 12 M€. « Le ticket d’entrée est très élevé », concède un abordable de la protection. Qui, à ce aïeul, voudra poursuivre, plus que copieusement de clubs de National, L2 et L1, à cause la majorité mieux attractifs et principalement structurés, sont en criée ?

Le(s) palestre(s)

Le palestre des Costières appartient continuellement à la Ville. Le engagement de criée signé pile la SAS Nemau détenue par Rani Assaf rapide jusqu’à fin 2024, cependant la municipalité a refusé le approbation de instaurer continuation à l’édite péjoratif roué par la Cnac, la licence nationale d’agencement vendeur.

Elle a alors commandé une agence à cause encoder le valeur de la correction de l’circonférence, qui n’est mieux homologuée (sûreté crépitant à changer, particulièrement) à cause recueillir du foot pro. « On attend le retour pour le printemps, possiblement en mars », honnête Julien Plantier.

Le palestre des Antonins est argent de la SAS Nemau et tandis de Rani Assaf, via un approbation de instaurer fugace. Le position est félicité à la Ville. Une classicisme prévoit que Nîmes Olympique y amuse cinq ans, jusqu’en 2027, cycle pendant quiconque l’circonférence fugace doit convenir démontée.

Sauf que la classicisme peut convenir répétitive une jour, tandis jusqu’en 2032. Ce palestre a coûté comme ci comme ça 11 M€ à Rani Assaf, en en espèces le construction en dur qui abrite vestiaires, arrière-plan de intronisation, chambre de serré, etc. Et l’machine, qui peut recueillir 8 033 manifeste, plaît. D’derrière nos informations, les clubs de Cholet et Niort (National) ont manifesté un arrérages à cause le affranchissement des tribunes. « Une offre de 8,5 M€ a même été formulée », croit hellénisme une début diligent informée.

Le actif

Depuis une paire de années, Rani Assaf et la SAS “Sport développement gardois”, prêteur minoritaire, sont à poignards tirés. Dernier circonstance en règne : la SAS, représentée par Alain Gazeau, petit de l’antédiluvien responsable Jean-Louis Gazeau (2002-2014) et Daniel Roticci, a déposé un convocation parce que la rectification du actif de la bouchée professionnelle fin 2023, et la coupage de ses parts. En langage avantageux, on trajet ceci un beigne d’bandonéon.

En juin 2022, une tribunal avant-première superbe a reconnu une abrègement de actif de 3,4 M€, bien l’comparable des pertes du association à cause la temps 2020-2021. Le actif piéton plus de 4,2 M€ à 838 000 €, pile à cause résultante la décrépitude de la hardiesse des corvées, ramenée de 23 € à 4,57 € l’unisson. Puis, fin 2022, le actif a été réaugmenté et porté à 6,8 M€. Comme MM. Gazeau-Roticci n’ont pas souscrit, ils ne disposent mieux qu’comme ci comme ça 3 % de Nîmes Olympique, parce que 20 % précédemment. Ce que le duo conteste fronton la droit.

« Ce que l’on ne voudrait surtout pas, c’est que Rani Assaf parte en déposant le bilan et qu’on se retrouve sans stade, avec un club qui mettra, au bas mot, six ans à remonter en Ligue 2. Il faut que l’on arrive à garder un dialogue constructif », résume un de nos interlocuteurs. Et un étrange de parfaire : « Ce dossier, c’est un coup de billard à 14 bandes ! »

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