Les Audois saluent la facture de Robert Badinter : « il restera l’une des grandes figures politiques du siècle »

l’caractéristique Plusieurs hommes de la fruste audoise ont salué la facture de Robert Badinter trépassé ce vendredi 9 février 2024 à l’âge de 95 ans.

Les hommages sont globaux et symbolisent le volumineux vénération de la catégorie gouvernement derrière l’brave gouvernement qu’vivait Robert Badinter, antédiluvien Garde des Sceaux, paru de l’abrogation de le astreinte de consommation en 1981. Ce fameux entremetteur, administrateur de 1986 à 1995 du Conseil Constitutionnel, s’est ennuyeux pendant lequel la crépuscule du jeudi 8 au vendredi 9 février à l’âge de 95 ans.

« Il était l’incarnation de l’homme de gauche, attaché aux valeurs de la République, et issu du cercle des lumières. J’ai le souvenir de sa droiture morale et il restera l’une des grandes figures politiques du siècle. C’était un militant de la liberté et un exemple de moralité. Il n’a jamais eu peur de dévoiler ses convictions et de se battre pour elles, quelles que soient les opinions publiques », détaille Jacques Bascou, antédiluvien coursier socialiste et magistrat de Narbonne.

Bain de écrasé au Paicherou au jeunesse 1997, où il simultanéité « des gens de cœur »

En mai 1997, derrière la ancienne et spécial jour, Robert Badinter incident un destitution gouvernement pendant lequel l’Aude, et principalement expressément à Carcassonne. L’antédiluvien coursier et magistrat, Jean-Claude Pérez, avoue qu’il n’oubliera par hasard ce situation. « C’était exceptionnel. Il était venu me soutenir pour ma première campagne législative. Je n’avais que 33 ans et je ne le connaissais pas personnellement. C’est Laurent Fabius, avec qui il était proche, qui lui a demandé de venir m’aider. Il n’était pas habitué des déplacements en circonscription mais il avait extraordinairement joué le jeu. On a parlé pour la première fois ensemble sur la route entre l’aéroport de Carcassonne et le lieu du meeting qui avait lieu au Paicherou. Il a tout de suite été charmé par le lieu et cette ambiance guinguette. À son retour à Paris, il avait dit à Laurent Fabius qu’il ne regrettait pas son déplacement à Carcassonne car il affirmait y avoir rencontré des gens de cœur ».

Au-delà de ce soutènement, qui accompagnera la délayé lilas comme les trio circonscriptions audoises basculeront de claire à fruste, Jean-Claude Pérez salue ce vendredi 9 février la facture « d’un grand humaniste qui a toujours épousé des grandes causes. Il a été détesté pour cela à une époque, mais il n’a jamais transigé dès lors qu’il considérait cela comme juste. C’était un homme de combat. Il y a eu évidemment celui de l’abolition de la peine de mort mais n’oublions jamais qu’il est aussi l’homme qui permet la dépénalisation de l’homosexualité. Durant toute sa vie, il a toujours été dans l’idéal sans jamais renier le réel ».

Premier rédacteur du Parti socialiste de l’Aude, Alix Soler-Alcaraz, disait son « immense tristesse à l’annonce du décès de Robert Badinter. Merci à lui d’avoir mené d’aussi beaux combats ».

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