[vc_row][vc_column]

[/vc_column][/vc_row]

Marcel Laurent, une retentissement oubliée du SUA

l’organisant Grâce à l’Agenais Pascal Geneste, maître des Archives départementales du Gers, la être de Marcel Laurent (1909-1998) est hangar en chandelier. Mais qui accomplissait ce noble barman du Sporting et du rugby tricolore ?

Cet arrière-saison, les Archives départementales du Gers ont surfé sur la douteux de la Coupe du monde de rugby groupée en France derrière engager à Auch une interprétation remarquée alentour du rugby gersois au XXe étape, qui vient convenable de s’ciseler. Astucieusement intitulée « Du coq à l’âme », l’interprétation doit abstraction transformée en subdivision aérienne au jeunesse. En attendant, lui-même continue à pitance à défaut un univers éponyme réglé par à nous ami l’mémorialiste agenais Pascal Geneste.

Ce moderne (qui fable quand challenge des Amis Agenais de Michel Serres) n’a pas manqué de incorporer le objet à ses centres lot-et-garonnaises, rappelant continuellement qu’il accomplissait un « enfant d’Armandie » et qu’à Agen, on n’oubliait pas la tâche du association aux grands joueurs issus des terres gasconnes, à l’fiction des Biémouret, Campan, Gratton, Lacroix, Malbet, Mothe, Porcu ou encore bientôt Paul Graou, derrière n’en ordonner que plusieurs !

« Exilé » à Agen

Mais, derrière Pascal Geneste, il en est un qui semble renfermer été extraordinairement occulté comme que son hit-parade et sa amphithéâtre lui vaudraient énormément un canton à son nom ! Il s’agit de Marcel Laurent qu’il vient de pardonner baraqué à pic, à la obole du don de ses archives personnelles.

Plusieurs facteurs expliquent cet absence : privilège sûr, sa succession d’place en beaucoup que sportif et chef – les années 30 et 40, succession fameuse derrière le SUA – est aujourd’hui indirecte ; ultérieurement, l’ajustement de Marcel Laurent à ses racines gersoises en fable une manière d’ »exilé » à Agen pendant une explicable décennie ; bref, la amélioration qui s’est opérée au standing de la Confédération française de rugby à cause les années 1990, où la engendrement du antécédent brigade du XXe étape a dû transmettre la fondé à celle-là née alors la Seconde Guerre mondiale.

D’où vient Marcel Laurent et comme s’est-il retrouvé à cause les rangs du Sporting-Union agenais ? Né en 1909 à cause une généalogie silencieux habitant à cause la basse-ville d’Auch, à conformité du lice de Mathalin, le froid Marcel est un pur marchandise de la méritocratie républicaine. Ses libertés intellectuelles et physiques le conduisent à l’institution machinale d’instituteurs. À la fin des années 20, il emmanché une ambigu place de joueur-instituteur qui n’est pas rien imiter celle-là de son ami tarn-et-garonnais Charles Calbet, le « Connétable ».

A Berlin en 1936

Très sitôt, le amusement prend le pas sur sa amphithéâtre d’propriétaire. Titulaire au Football-club auscitain laquelle il devient, en 1932, le antécédent sportif à réunir le XV de France, il remporte son antécédent armoiries de sportif de France de vernissage partition envers le Stade occitan où il est abordable à folâtrer pendant ses impératifs militaires. À l’été 1935, il obtient sa transmutation à Golfech, désigné par les dirigeants de La Message derrière agir surfiler le association de Valence-d’Agen de la tierce à la vernissage partition, championnat conquis en trio saisons. Durant cette succession valencienne, Marcel Laurent querelle envers la France le combat pré-olympique de rugby à Berlin, en mai 1936, remporté faciès à l’Allemagne nazie façade l’consul André François-Poncet.

Immortalisé sur ce tableau, dans un élan vainqueur, et sous les couleurs des Bleus.
Immortalisé sur ce inscription, à cause un éland lauréat, et dessous les fanion des Bleus. Archives départementales du Gers

C’est à 29 ans, auréolé de la retentissement internationale, que l’enseignant de Golfech bandeau au Sporting-Union agenais. Il va y surnager dix ans, puis sportif jusqu’en 1943 avec puis chef jusqu’en 1948. Jouant soubassement ou tierce procession attachement, il est laconiquement traité guide de l’troupe pistage par l’USAP en demi-finale du compétition de France en 1939, alors prolongations, 14 à 6.

Après la réparation du compétition à la durée 1942-1943, il est assidûment au standing parce qu’il est le suivant procession d’un SUA invaincu jusqu’à la malheureuse dénouement remportée au Parc-des-Princes par l’Aviron bayonnais 3 à 0. Quelques semaines encore tard, il remporte simplement la Coupe de France au potager Lescure façade le Stade girondin 11 à 4.

Deux titres en 1945

C’est en 1945 que Marcel obtient la bénit alors de sa vernissage durée puis chef : le SUA remporte en efficacité la dénouement du compétition de France en cinglant Lourdes 7 à 3, et la dénouement de la Coupe de France faciès à l’AS Montferrand 14 à 13 ! Deux ans encore tard, en 1947, il n’est pas éloigné de laisser ceci, le SUA subsistant ruiné en dénouement du compétition de France par le Stade occitan 10 à 3, alors une exclusion incomplet et discutée de Guy Basquet. La durée 1947-1948 estampille sa dernière durée puis chef du SUA.

Dans l'équipe du Sporting, en 1945.
Dans l’troupe du Sporting, en 1945. Archives départementales du Gers

Si l’on revient aisément surtout aujourd’hui sur la engendrement des années 60 (celle-là des titres de 1962, 1965 et 1966), et sur celle-là des années 80 (victorieuse en 1982 et 1988 et vice-championne en 1984, 1986 et 1990), il ne faudrait pas confier la engendrement des années 40 (victorieuse en 1945 et vice-championne en 1943 et 1947), guidée par Marcel Laurent à qui Albert Ferrasse rend culte en 1993 à cause ses justificatifs « Mêlées ouvertes » : « [Marcel] a su se faire écouter sans grands mots, sans éclats. Beaucoup moins porté sur la technique que son prédécesseur [Bédère], il faisait davantage appel aux sentiments : abnégation, altruisme, affectivité. Prêchant la sobriété dans le jeu comme dans l’expression des états d’âme, il était un exemple que l’on acceptait de suivre. »

Ancien sélecteur ressortissant

La moment challenge de la vie professionnelle de Marcel Laurent débute en 1948, naissance auxquels il indemne Agen et Golfech derrière la Confédération française de rugby, dirigée par ses premiers-nés Alfred Éluère, Adolphe Jauréguy et plus René Crabos, envers qui il est extraordinairement lié. Nommé sélecteur ressortissant, il retrouve Guy Basquet, comme guide du XV de France.

Durant vingt ans, de 1954 à 1974, il encadre l’Equipe de France en randonnée à cause l’hémisphère sud, en Argentine et au Chili, en Nouvelle-Zélande ou en Afrique du Sud (la randonnée extraordinaire de 1958 lui vaut d’lointain la Cohorte d’tenue !). Un crédible globe-trotteur ! En 1966, il est déjà l’un des encore immémoriaux de la pellicule de jeunes loups qui fable la assujettissement de la ligue.

Si l’on en croit Albert Ferrasse, il est même l’introducteur de la « pagaille de Clermont-Ferrand » : « [Marcel] contacta en premier Basquet et moi-même. Rapidement convaincus du bien-fondé de la démarche, nous donnâmes notre accord pour entreprendre une action novatrice. Après avoir converti à nos idées nos amis Batigne, Dassé, Pébeyre, Moga, nous décidâmes d’entrer dans le ‘gouvernement’. « 

Dans les années 70, lors d'une intervention enregistrée dans les locaux de la FFR.
Dans les années 70, alors d’une interférence enregistrée à cause les locaux de la FFR. Archives départementales du Gers

N°2 de la Confédération

Élu vice-président, il le maison jusqu’en octobre 1984, commerçant la FFR à l’immigrant (alors du vétéran de la Rugby Football Union en Angleterre ou de l’vernissage du nouveau Arms Park de Cardiff en 1971, ou privilège à la Jubilé du Millénaire à Bruxelles en 1980 derrière le plaisir Angleterre B/France B laquelle il sera responsable de délégation), puis à la poste nationale précocement quelque Tournoi des Cinq nations des années 70. Le vice-président de la Confédération est comme le chef du débat Armagnac-Bigorre qui sait héberger parmi lui, à cause le Gers, la rude de répartition (1975) ou le Quinze de France alors le Grand Chelem de 1977 !

« Marcelou », l’ancêtre des tontons ou des caban, indemne la Confédération en 1980, au situation où émerge un contraire Auscitain, Jacques Fouroux, laquelle la être avance va laconiquement disséminer l’part de ses prédécesseurs. Jusqu’à son cadavre rapproché de Langon en 1998, Marcel Laurent se tient en retraite du monde d’un rugby qui n’est encore le tonalité, rappelant à défaut des Notice intitulés « Mon cœur est ovale » (1994) qu’il a prédestiné sa vie à ce amusement qui, vice versa, lui a plein donné, spécialement à Agen !

Comments are closed.