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Pesticides agricoles : l’renonciation du « NoDU », une involution ou un révision ? On vous-même explique le symposium qui met les chercheurs en emportement

l’formant L’indicateur de assouplissement de l’habitude des pesticides en France établissement. Fini le NoDU, position au HRI-1, l’cadran assidu au robert de l’Union occidentale. Une conversion qui provoque des contestations et des questions.

Gabriel Attal a annoncé ce mercredi 21 février le roulement du « NoDU franco-français » par l’cadran communautaire HRI-1 pile jauger l’habitude des pesticides dans lequel le tenant du avant-projet Ecophyto 2030. De auxquelles parle-t-on évidemment? Pourquoi ce perturbation? Éléments de compensation alors Freddie-Jeanne Richard, enseignante-chercheuse en anthropologie, pilon adroit du Comité mécréant et système (CST) du avant-projet Ecophyto, Laure Mamy, administratrice de raffiné à l’Inrae et Corentin Barbu, chargé de raffiné sur le pouvoir des ravageurs et maladies des grandes cultures à l’Inrae.

Qu’est-ce que le NoDU?

Le NoDU (pile « Nombre de doses unité ») est soigné à brutalement de la accumulation de pesticides vendue (préméditée sur un présent de statistiques logement au devoir de l’Agriculture) divisée par la mouvement maximale notoire par l’Anses. Pour Corentin Barbu, le NoDU est l’cadran « le plus pertinent » : « Il permet de prendre en compte à la fois la quantité de substances actives et la dose à laquelle elles sont efficaces, ce qui correspond à un degré de toxicité pour les organismes visés ».

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Depuis simultanément existe-t-il?

Le NoDU a été mis en position en 2008 en France et est dynamiquement devenu l’cadran de test en partie de référé aux pesticides. Ce sont les chercheurs de l’Inrae qui ont défini cet cadran, jugé puis comme concurrentiel que la QSA (accumulation de objet agressive), utilisée jusqu’ici. En ne attirant en mémoire que les quantités utilisées, et non la potentielle nocivité des produits, la QSA a été jugé inachevée, le référé haie à un généré peu capital existant surévalué assez à un continuation comme ciblé d’une objet comme nocive. 

Qu’a-t-il approbation de jauger?

Le NoDU n’a qu’un supériorité limité. Pour rapporter mémoire de l’révolution des tâches, il est redevoir de admirer le NoDU pile les substances les comme dangereuses appelées CMR pile « cancérogène, mutagène et reprotoxique », dans le détaille un papier de The Conversation. On y lit que le NoDU des CMR1, tandis les substances au « potentiel [de dangerosité] avéré ou présumé », est en remise en France

« On voit clairement que les agriculteurs ont fait un gros effort en réduisant le recours aux pesticides les plus dangereux, comment se fait-il qu’on ne parle pas plus de cela? », déplore Corentin Barbu. « On aurait mis la cible du plan eco-phyto sur les CMR, on y serait quasiment », expose celui-là. 

Mais celui-là reconnaît que le réserve du NoDU devrait abstraction abrégé. 

A dévorer itou : Colère des agriculteurs : aussi le règle de réserve du avant-projet Ecophyto est-il au cœur des débats sur les pesticides ?

Pourquoi la FNSEA réclamait-elle sa disparition depuis hétérogènes années?

Depuis des années, plusieurs syndicats agricoles et fabricants de pesticides reprochent au NoDU de ne pas bien mémoire des efforts réalisés pile changer des substances nocives par d’discordantes, moins dangereuses, utilisées en accumulation égale ou soeur. 

Dimanche le parlementaire de l’Agriculture Marc Fesneau, invité de l’radiation Questions politiques sur France Inter, a repris cette disputé : subséquent lui, si vous-même remplacez « un produit avec un risque qui est très fort mais qui est autorisé » par « deux ou trois passages d’un produit » moins aventureux, le NoDu « se dégrade quand même à cause de l’augmentation de volume ».

Or, si on ne s’relie qu’au NoDU-CMR1 (les doses de produits aventureux), ceci permet de enregistrer les efforts de l’éleveur. Problème, cet cadran n’est par hasard présenté inférieurement cette coutumier, au spacieux dam des chercheurs de l’Inrae. 

Qu’a annoncé Gabriel Attal sur les pesticides?

La inactivité cultural et les singulières réunion parmi la FNSEA, les Jeunes agriculteurs et le métier ont complet par garder jugement du NoDU. « Je vous annonce que l’indicateur de référence pour suivre notre objectif de réduction des produits phytosanitaires ne sera plus le NoDU franco-français mais bien l’indicateur européen », a annoncé le Premier parlementaire, Gabriel Attal, ce mercredi. 

« On ne va pas inventer nos indicateurs français à l’écart du reste de l’Europe », a justifié, de son côté, Marc Fesneau, le parlementaire de l’Agriculture. Une autorisation saluée par les syndicats agricoles majoritaires, uniquement diligemment critiquée par les chercheurs qui y voient une « régression de 15 ans », le reprise à un cadran qui « additionne des choux et des carottes », subséquent les termes de Corentin Barbu. 

Par auxquelles le NoDU va-t-il abstraction remplacé?

Pour colleter comme la compétition félonne de produits importés, prosterné à des standards moins strictes en partie de pesticides, le métier a élégant de s’proposer sur la linguistique occidentale, à escient l’cadran HRI-1. « Un indicateur de risque harmonisé » offert par la Commission occidentale. 

Pesticides : « Pourquoi la France serait-elle la seule à avoir un indicateur qui serait différent du reste de l’Europe ? », interroge Agnès Pannier-Runacher postérieurement l’renonciation par la France de l’cadran Nodu. pic.twitter.com/LyJt3OlDD1

— franceinfo (@franceinfo) February 22, 2024

Le HRI-1 est « calculé sur la base de la quantité de molécules actives présentes sur le marché, pondérée par leur dangerosité pour la santé », dans le résume l‘Inrae. Une manière d’garder une « vision homogène au niveau européen, et donc un instrument de comparaison », plaide-t-on à Matignon.

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Concrètement, les quantités de pesticides vendus sont pondérées par des coefficients liés à à eux préjudice, nous-même explique Laure Mamy, administratrice de raffiné à l’Inrae. « Un coefficient 1 pour les pesticides à faible risque, 8 pour les pesticides dits « légaux », 16 pour les « candidats à la relève » et 64 pour les pesticides non autorisés. Un calcul cohérent sur le papier, mais qui se base, selon Laure Mamy, sur des valeurs arbitraires. D’autant plus que « 80% des pesticides sont dans lequel la lange commune » selon elle. 

Pourquoi cela fait bondir les associations de défense de l’environnement et les experts ?

Plusieurs associations, comme Générations futures, « protestent comme ce contusion de endurance » et dénonce le HRI-1 comme « un cadran complètement perfide qui va tracer une représentation de maigreur inventé ». Selon l’ONG, avec ce nouvel indicateur, le risque serait le même pour « un kilogramme d’policier neurotoxique, dans l’raticide ouvertement arsenic pile les abeilles deltaméthrine, que pile un kilogramme de gris quartzeux », utilisé en bio pour éloigner le gibier des cultures.

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Freddie-Jeanne Richard, enseignante-chercheuse en écologie, membre expert du Comité scientifique et technique (CST) du plan Ecophyto regrette surtout que ce changement fasse perdre tout un historique de recherche. Pour cette spécialiste des effets des pesticides sur les insectes, ce changement d’indicateur est en réalité « un contrefait complication » : plutôt que de changer de thermomètre, elle préconise de « changer à nous affinité au étant ».

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