Sautel. L’mise en relation de la forêt communale au repas du terminal palabre communal

La forêt est en malheur. Au même emblème que les humains, ce avoir torturé inopiné les aléas du chamboulement météorologique. Face à ce malheur, la hôtel de ville du Sautel, qui possède une forêt étroitement de 80 hectares, a décidé d’employer.

Pour Richard Moretto, alcade de la brute, la données est positive : « C’est aujourd’hui qu’il faut agir pour laisser un environnement correct aux jeunes générations ». Les pinède municipaux sont répartis sur le arrondissement de Gréoulou, plus descendent environs le localité.

Lors de la dernière congrès du palabre communal, des représentants de l’Office citoyen des forêts (ONF), présentaient présents aux côtés des élus. « Les forêts domaniales datent de l’époque du roi Pépin le Bref, alors que la création de l’ONF, date, elle, de 1964, sous la présidence du général de Gaulle ».

Dans la forêt communale du Sautel, double parcelles sont composées de feuillus. « Le sol est plutôt pauvre, avec une roche mère affleurante. Le peuplement forestier est soumis à des températures élevées durant la période estivale, ainsi qu’à une sécheresse prolongée depuis les années 2000 ». Et si de nombreuses essences la composent, les hêtres sont en contrit lors que les chênes survivent.

Mais chez l’a prononcé Richard Moretto, « outre la forêt communale, les propriétaires privés sont également concernés ». Sur la chapitre locale, c’est une usine du localité (M. Lefebvre) qui sera en plein du ennui à y réaliser.

Les agents de l’ONF, ont d’loin appelé que « diverses tâches peuvent être effectuées dans les bois et pas seulement que pour faire du bois de chauffage ».

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