VIDEO. Mildiou : « Je suis un peu capbourrut », tube d’figure convaincu le facteur du Gers David Taupiac et le envoyé Marc Fesneau

l’instaurant Le facteur du Gers a interpellé le envoyé de l’Agriculture à paire reprises en garantie des commerces économiques, ce mercredi 7 février, enjoignant le bizut état à « agir plus fortement » avec renforcer le monde viticole.

C’est une subtile tube d’figure, virile exclusivement correcte dirons-nous, qui a eu position ce mercredi en garantie des commerces économiques, convaincu le envoyé de l’Agriculture et de la Souveraineté comestible, Marc Fesneau, et le facteur de la 2e paroisse du Gers, David Taupiac.

Auditionné endéans paire heures par les parlementaires avec remémorer le charpente au monde viticole, le envoyé a été interpellé par l’élu gersois proportionnellement ses arbitrages sur la tenue en œuvre du capital d’obligation là-dedans les vignobles du Sud-Ouest et du Gers, copieusement impactés l’an ultime par la courroux du mildiou. « En bon Gascon, je suis un peu capbourrut (NDLR : têtu en gascon) », lui a lancé David Taupiac en réprimande. « Monsieur le ministre, je vous ai envoyé trois courriers depuis juillet de l’année dernière, je vous ai interpellé en commission, vous ne m’avez toujours pas répondu », a déploré le facteur, qui avait quand déposé différentes amendements sur le cobaye là-dedans le adéquat du séance monétaire.

ud83cudf47[Crise du Mildiou]

ud83dudce3J’ai profité de l’concert du envoyé @MFesneau hiérarchie en garantie avec l’demander une ixième jour sur la climatérique courroux de #mildiou que traversent nos viticulteurs surtout là-dedans le #Gers.
Alors que la attraction de ce rareté traite à des mesures… pic.twitter.com/caz07iY12F

— David TAUPIAC (@davidtaupiac) February 8, 2024

David Taupiac a quand appelé que sur l’protégé de 80 millions débloquée le 31 janvier par le envoyé, 5 millions d’euros seraient destinés au Gers avec des dédommagements liés au mildiou, lorsque même que les pertes financières des exploitations viticoles du district devraient s’bâtir à 25 millions d’euros sur l’cycle 2023. Visiblement lassé par cette concours, Marc Fesneau a répondu rudement : « 20 millions par ci, 300 millions par là… M. Taupiac, on ne peut pas simplement me dire : c’est 20 millions, et c’est comme ça. Il faut qu’on puisse se documenter (…) Si c’est 20 millions là, ça veut dire qu’il faut quoi, 1 milliard, 1,5 milliard, 2 milliards ? »

« Un très mauvais signal pour l’ensemble de la filière »

Cet allégation boursier n’a ouvertement pas assuré le facteur du Gers, « perplexe » avant « l’indigence et la légèreté de la réponse du ministre ». « À quelques semaines du Salon de l’agriculture et alors qu’un rapport très étayé a déjà été remis au ministère par les viticulteurs du département, il s’agit d’un très mauvais signal pour l’ensemble de la filière. J’ose espérer que le débat sur la loi d’orientation et d’avenir agricoles permettra d’aborder cet enjeu crucial pour l’avenir des exploitations viticoles », a-t-il ouvert.

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