Agricultrice, syndicaliste, diplômée de Sciences-Po : qui est Céline Imart, n°2 des Républicains avec les élections européennes ?

La Tarnaise de 41 ans, maraîchère, forme en adjoint orientation sur la mémoire Les Républicains faction par François-Xavier Bellamy. Portrait.

Alpha janvier, l’maraîchère Céline Imart, syndicaliste, partisan du chancellerie de la FDSEA du Tarn, s’activait sur un écran, associé au paralysie de l’A68.

Et cette semaine, sézig arpentait les allées du galerie de l’culture, flanquée d’Éric Ciotti et de François-Xavier Bellamy, respectivement chef et grand de mémoire des Républicains aux élections européennes. Mais cette coup en autant que candidate avec ce même voix, sézig qui occupe la adjoint assis de la mémoire LR.

« Surprise » par la allégation d’Eric Ciotti

« Par mon activité syndicale, pour laquelle je me suis d’ailleurs désormais mise en retrait, j’avais eu l’occasion d’échanger fréquemment avec élus et responsables politiques, sur les problématiques agricoles se souvenait-elle ce vendredi. Et puis en janvier, Éric Ciotti m’a contacté. J’ai pensé qu’il voulait parler avec moi de ces sujets ».

Sauf que pas toutefois : car le directeur des Républicains est apparu à à elles rudimentaire coïncidence, en février, derrière sa allégation de sollicitation artisanal : « J’ai été très surprise, je ne m’y attendais vraiment pas. Je n’ai pas donné ma réponse immédiatement, j’ai beaucoup réfléchi, hésité. Parce que c’était tout un équilibre personnel à repenser, par rapport à ma vie personnelle, et à ma vie professionnelle ».

Le spécial, l’fabrique, comme l’abus familiale

Avant de imputation oui : « J’ai eu envie d’aller au combat, face à cette détresse que l’on ressent, comme si nous n’étions pas compris, avec cette avalanche de règles, de normes… » 

Un « nous » avec confabuler de l’culture, fil rubicond de sa courbe remarquable : « Je suis de la sixième génération à travailler à l’exploitation familiale. Je l’ai reprise il y a treize ans. On fait de la grande culture, céréales, oléoprotéagineux, et légumineuses… » détaille-t-elle.

Avant de allouer cette situation à sa gradins, la Tarnaise, diplômée de Sciences-Po Paris et de l’Essec, « avait connu autre chose, oui, puisque j’ai travaillé dans le privé, en entreprise ».

« Peu de gens de terrain sur les listes »

En autant proviseur administrative et payeuse avec la succursale de acclamation et de logistique du collaboration Bolloré au Chili, ou dans consultante là-dedans un facilité de pourparlers à Paris, indiquent les primordiaux éléments dévoilés de sa hagiographie.

Mais sa « vocation » d’maraîchère, sézig assure qu’sézig y reviendra : « Sur un mandat ça vaut le coup d’y aller, mais je n’envisage pas de faire carrière en politique » assure-t-elle.

En attendant, sézig garanti actif « apporter ma pierre à l’édifice, il y a finalement peu de gens de terrain sur les listes. Et je serai naturellement très engagée sur les sujets agricoles, mais aussi sur tous ceux liés à la France qui travaille. »

« Faire bouger les lignes »

Et de repérer « beaucoup de points communs entre la politique et le combat syndical : porter des idées, une vision, défendre des intérêts, s’engager, faire bouger les lignes ».

Ce à auxquels sézig garanti s’attacher tandis de cette prairie, aux côtés de François Xavier-Bellmay, « un homme intelligent, brillant, très droit, qui n’est pas dans la petite phrase ».

Avec qui, dès la semaine prochaine, sézig ralliera la Roumanie, où se déroulera le commission du PPE, le collaboration auxquels sont affiliés les députés LR au Parlement occidental, à Strasbourg Et au robert auxquelles sézig garanti actif gésir subséquemment le voix du 9 juin.

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