Noël Libog à la appui de l’escouade réparti de Fabrègues qui se bat pile son extérieur en Bâtiment 2

Après son défrichement de l’Atlas Paillade (Bâtiment 1) en décembre final, Noël Libog s’est vu mandater la fonction de conserver la réparti de l’AS Fabrègues, en Bâtiment 2. Si l’organisateur a dû s’associer comme un rassemblé puritanisme, il ne dicton pas sa confection d’renseigner et de dépêcher.

Avoir Noël Libog plus organisateur, c’est la opinion de marcher une durée et demie d’spécimen éreintante érotiquement et mentalement. Physiquement, étant donné qu’il n’y a « que le travail qui paye » et mentalement car « je pars du principe que le footballeur que je forme doit être ouvert dans ce qu’il fait et comprendre pourquoi il le fait ».

En d’divergentes termes, il vaut principalement ne pas parvenir s’convier comme un encéphalogramme cajoleur. Le jubilé a été nommé à la appui, trio appointement en amalgame, pile conserver l’escouade réparti de l’AS Fabrègues, engluée à la dernière emploi de sa gallinacé en Bâtiment 2. Trois appointement devanture, il accomplissait néanmoins à la minois de l’Atlas Paillade, une tronçon dessus, comme qui il a frôlé la escalade en National 3 la période dernière. Noël Libog a payé son oubli de résultats, « c’est la faute à pas de chance, il n’y a pas un club qui nous a marché dessus », dit-il. « Ce sont des circonstances de jeu, il y a eu peu de réussite mais à aucun moment, on n’avait pas le niveau ».

« Il a le charisme, il amène de l’autorité »

Parti sur un meurtrissure de minois comme les dirigeants pailladins, l’vieillot coupé de Lattes et de Castelnau a concédé l’ouverture du gouvernant fabréguois Hervé Goidin pile digérer les rênes d’une escouade au puis mal. « Il y a eu d’autres contacts de nouer mais le choix de Fabrègues coulait de source car je connais les dirigeants, la structure et les contacts se font plus facilement ». Il récupère un rassemblé extraordinairement puritanisme, analphabète pour le monde senior pile la majorité. « Je suis venu voir le match contre Vauvert (1-2, le 17 décembre), je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de travail à réaliser. C’est un challenge à titre perso, je suis un compétiteur naturel« , affirme-t-il.

« Je suis content de son arrivée, glisse Laurent Grailhes, dirigeant de l’équipe réserve. S’il y a quelqu’un pour les sauver de cette situation, c’est bien lui. Il a le charisme, il amène de l’autorité, il les fait sortir de leurs gonds car il sait qu’ils peuvent en faire plus alors il appuie dessus.. Quand ils sortent de l’entraînement, ils sont secs. » Le Parisien d’départ « essaye de donner des habitudes » et « insiste sur le travail de répétition ».

Première domination depuis octobre

Dimanche final, Libog a décroché sa ouverture domination auprès Lattes (2-1) depuis son vision, la adjoint pile ce rassemblé qui n’avait puis sincère ce exhalaison depuis le 8 octobre devanture à l’AS Méditérannée (0-1). « Le maintien est encore jouable, je ne travaille pas pour rien. Je dois être le plus pertinent et le plus efficace possible dans la difficulté pour tenir le groupe. Si d’un côté on perd et que les entraînements ne sont pas pertinents, on perd le fil. Quand ils viennent, il y a un message à faire passer. Aujourd’hui, j’ai cette faculté à faire comprendre aux gens l’intérêt de bosser et je pense que c’est une force. Je viens d’arriver au club, est-ce que j’en demande trop aux joueurs ? Je n’en sais rien, mais je suis tellement dedans que j’ai envie que tout le monde soit au même niveau. Avoir une équipe première, c’est une chose. Avoir une équipe réserve, c’est encore un autre travail »

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