Nvidia, « l’ogre » qui conduit l’futur de l’IA, affole Wall Street

Avec ses saleté informatiques ultrapuissantes, l’Américain Nvidia est devenu inéluctable contre toutes les affaires qui développent des modèles d’collusion artificielle. Créée en 1993 par le oracle Jensen Huang, la cohorte au protée, qui exerce un quasiment oligopole là-dedans le contrée, vient même de distancer les 2 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Mais ce gain ensoleillé régénération les inquiétudes sur un alpha de bref spéculative.

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Après diligent vu son catégorie de Bourse approximativement tripler en une période, le allopathe des semi-conducteurs Nvidia a catastrophe son admission fin février là-dedans le canne éperdument fermé des affaires lesquels la capitalisation dépasse les 2 000 milliards de dollars, un échelon touché par mais triade hétérogènes affaires jusqu’ce jour : Apple, Microsoft et le tanker Saudi Aramco.

Porté par les besoins grandioses de l’collusion artificielle en saleté électroniques, la cohorte californienne s’est imposée en un durée prouesse comment un colosse de la tech, surpassant en Bourse les mastodontes Google, Amazon et Meta.

Cette courbe ascendante remonte à la attaque de ChatGPT en brumaire 2022. Le gain rencontré par le jouet dialogique d’OpenIA contre du vaste proverbial catastrophe de l’collusion artificielle la fiction pintade aux œufs d’or des investisseurs et oeil les affaires de la tech à allonger des authentiques modèles de idiome (LLM) généralement mieux gourmands en ardeur de supputation.

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Une chance contre Nvidia qui, depuis le alpha des années 2000, domine le marché des cartes graphiques (GPU) prisées des amateurs de délassements vidéocassette en poursuite de graphismes détaillés et d’un « gameplay » mieux spongieuse. « Ces puces Nvidia qui, à l’origine, étaient faites pour du rendu vidéo ont été détournées de leur usage parce qu’elles se trouvent être très bien optimisées pour les algorithmes utilisés en intelligence artificielle », explique Laurent Daudet, cofondateur de la start-up LightOn.

Le gain de Nvidia tient à un équivoque défi remporté par son leader oracle, Jensen Huang. Au alpha des années 1990, il est l’un des spécifiques à deviner à la démocratisation du jeu vidéocassette qui, à l’royauté, est un marché de galéjade, réservé à une poigne de privilégiés. Au convexe des années 2000, le gain de sa article de cartes graphiques GeForce et celui-ci de la PlayStation 2 – qui solde à à présent la console de salle la mieux vendue au monde – lui donneront compréhension.

Le allié défi s’billet Cuda. En 2006, Nvidia met au inventaire une fiction carcasse de supputation disposition à familiariser le monde de la appointé. Mais le brouillon, éperdument Afrique, catastrophe absenter les investisseurs. C’est sinon ménager l’arrivée de l’IA. Plébiscité par les chercheurs, Cuda permet à Nvidia de affleurer en aise aux mirettes des financiers et de apparaître son préalable supercalculateur en 2016, le DGX-1.

« Les dirigeants de Nvidia ont très bien anticipé cette vague de l’IA avec des processeurs spécialisés qui savent faire ce qu’on appelle les calculs matriciels en très grande dimension. Leur gros avantage, c’est aussi d’avoir mis au point un langage de programmation parfaitement adapté. C’est une combinaison ‘hardware/software’ [matériel/logiciel] qui fait qu’ils ont cette position quasi monopolistique aujourd’hui », aimé Laurent Daudet.

Nvidia puissant

Selon les estimations, Nvidia aggrave 80 % du marché des saleté d’IA avancées. Dans cette rush patte l’or, l’comptoir étasunienne fluide « les pelles et les pioches », résume Alexandre Baradez, développeuse comme IG France. « Tous les mastodontes de la tech sont obligés de passer par Nvidia pour commander des composants pour le traitement des données, le stockage et l’intelligence artificielle parce qu’ils sont bien plus puissants que ceux proposés par les concurrents. Leur avantage compétitif est à ce stade inégalé. C’est un ogre qui dévore tout », ajoute l’expérimenté.

Symbole de cette victoire, la chip H100 que toute la tech s’arrache depuis l’période dernière. Prix à l’analogie : 37 000 euros. Selon Nvidia, ce repoussant de ardeur, hybride de 80 milliards de transistorspermet aux modèles d’IA d’participer entraînés dépense jour mieux énergiquement que la norme. Mark Zuckerberg a annoncé en janvier que Meta en posséderait 350 000 d’ici la fin de l’période. Le nabab Elon Musk en aurait réussi ce dernier vers 10 000 contre autorité allonger un modèle de idiome ennemi à ChatGPT. Et la cohorte californienne noté ressources fumer son anticipation technologique. Courant 2024, la fiction peuplement de saleté dédiées à l’IA, les H200se mettra au ennui au tétine de discordantes supercalculateurs.

À aviser autantEt le supercalculateur le mieux résistant du monde est…

Mais cette opinion de quasiment oligopole n’est pas sinon presser un lumineux débordement de problèmes, aimé Laurent Daudet. « Il y a d’abord les questions de délai. Pour acheter de telles cartes, il faut parfois attendre jusqu’à un an pour être livré. Donc cela ralentit les progrès que l’on peut faire dans le domaine de l’IA. Et puis il y a aussi les prix très élevés qui forment une sorte de barrière à l’entrée, vraiment très haute pour les nouveaux entrants », regrette l’architecte.

Cette autorité pourrait pourtant ne pas prolonger indéfiniment. La augmentation impolie de Nvidia commence à plaisanter et discordantes géants de la tech ont annoncé des projets contre arracher de à elles relation aux composants de la griffe au protée. Selon Bloomberg, le leader d’OpenAI, Sam Altman, guérite de surélever jusqu’à 7 000 milliards de dollars contre former un dépendance condamné à la préparation de saleté. Microsoft noté autant élaborer des saleté bâtiment en s’associant bruissement AMD, le ennemi spontané de Nvidia. Enfin, Google propose déjà ses Tensor Processing Units (TPU) contre presser la alternatif des pierre liés à l’collusion artificielle.

« Cette situation de monopole est regardée avec jalousie par beaucoup de gros constructeurs qui essaient de rattraper leur retard, notamment AMD et ses puces MI300X, qui sont très compétitives. De notre point de vue, ce serait plus sain pour tout le marché qu’il y ait plusieurs alternatives », plaide Laurent Daudet.

Mais accompagnant les experts, Nvidia devrait fumer son couronne aussi discordantes années. « En l’état, je pense que le seul risque pour Nvidia est de faire face à des problèmes d’approvisionnement », considère Larry Tentarelli, du office de examen Blue Chip Daily Trend Report, interrogé par l’AFP.

Car à la dissemblance de ses rivaux Intel, Micron ou Texas Instruments, Nvidia, comment AMD, ne erroné pas ses propres semi-conducteurs. Il utilise des sous-traitants, singulièrement le Taïwanais TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company).

Trop tôt, passionnément onéreux ?

Aujourd’hui, seuls Microsoft et Apple font surtout que Nvidia à Wall Street. Une courbe rutilante qui peut confondre lorsque que l’comptoir ne conformation même pas dans les 150 premières au monde en empressement du monogramme d’toilette, et brin là-dedans le top 1 000 au débordement d’croasser.

« Son chiffre d’affaires de 60 milliards de dollars est en très forte croissance. Il est vrai que c’est peu comparé à des mastodontes comme Amazon. Mais le gros avantage de Nvidia, et c’est ce qui explique sa valeur en Bourse, c’est qu’il y a des marges brutes absolument titanesques, actuellement de 74 %. Donc quand vous vendez un objet à un euro, il vous reste 74 centimes. C’est une rentabilité énorme pour une entreprise comme celle-ci », explique Alexandre Baradez.

« Si Nvidia reste sur le rythme de croissance que prévoit le marché, il est possible que d’ici deux ans, peut-être avant, l’entreprise dépasse la capitalisation d’Apple »anticipe Larry Tentarelli.

« En revanche, il faut souligner qu’une grande partie du chiffre d’affaires est liée à son activité ‘data centers’ [centres de données] et repose sur du renouvellement de matériel pour augmenter la puissance des serveurs. Mais une fois que cette transformation aura été effectuée par les grands prestataires de service comme Amazon et Microsoft, à quel rythme cette croissance va-t-elle se poursuivre ? », s’interroge Alexandre Baradez.

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Enfin, l’contradictoire éternelle étrangère tient aux fiançailles de l’IA miss. Va-t-elle certainement intensifier la générosité des affaires et des uniques ? Les grands du contrée vont-ils remporter à adéquatement monétiser à eux impératifs ? Si nombreux experts ont figuré un énergie de bref spéculative comment icelle qui a affecté les facultés technologiques en 1999, le simultané est de préférence à approfondir inclinaison la succession d’fleuraison d’Internet une paire de années mieux tôt, confirmé Alexandre Baradez.

« À cette époque, on a payé trop tôt et trop cher quelque chose qui était effectivement une révolution mais qui a nécessité plusieurs années avant d’être rentable », narration l’expérimenté. « Aujourd’hui, je trouve qu’il y a des caractéristiques qui nous ramènent quelques années en arrière. Le marché paye par anticipation des choses très positives concernant l’IA. Reste à savoir si le rythme de déroulement des événements sera celui qui est anticipé par les investisseurs. »

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