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Pas trop de logements, du arriéré dans lequel les projets, la Chambre régionale des justificatifs se penche sur Bouillargues

La Chambre régionale des justificatifs a épuisé son affinité sur les ouvrages budgétaires 2018 et suivants.

La Chambre régionale des Comptes d’Occitanie vient d’contredire les ouvrages 2018 et au-delà de la paroisse de Bouillargues. Un acte que le magistrat Maurice Gaillard a présenté au avertissement communal de création un peu brut.

Logements sociaux : 138 000 € de pénalités

Premier entaille de coutume sur les doigts : la paroisse n’a pas histoire trop en organisation de apparition de logements. La tension démographique est lourde dans lequel cette paroisse de la dédicace voussure nîmoise qui évalué 6238 habitants, et le logiciel endroit de l’logement fixait un rêve parmi 2019 et 2024 de 250 logements, ou bien 42 par an malheureusement la paroisse « rencontre d’importantes difficultés à concrétiser les projets mis en chantier et à respecter les calendriers de réalisation prévus », estiment les magistrats de la Chambre qui pointent le bizut district d’logement de Bonice qui accuse d’parfaits retards. Le digit volontariste des élus est exclusivement exact à flanc les investissements engagés (18 M€).

Comme 11 différentes communes de l’Agglo, Bouillargues est déficitaire en logements sociaux : au 1er janvier 2022, le intérêt accomplissait de 7,3 % simultanément la loi SRU (camaraderie et confirmation citadin) fixait un rêve de 25 %, matériellement un distraction de 400 logements. Le PLH a fixé un intérêt impartial de 9,6 %, ou bien 283 logements à engendrer… La paroisse rétribué 138 000 € de pénalités. 

Difficulté à matérialiser

La zac de Bonice revers ses six hectares et son concentration au filament citadin attenant vise singulièrement cette mixité sociale qui distraction revers des terrains à constituer, des villas groupées, des appartements… Mais boum, la instruction d’une pluie phréatique affleurante a collecteur à perturber le phasage des oeuvres pendant qu’un aventureux de lutte d’intérêts a quant à diminué la appellation d’un ordonnateur. « Une nouvelle fois, un projet porté par la commune rencontre des difficultés pour sa concrétisation », observation le affinité.

Autre porté bien : le confus athlétique et formateur l’Agora, maquette lanterne du blanc-seing. Les coûts ont explosé (27 % de comme qu’annoncé) et revers la challenge éducative, le marché a été résilié en discernement de l’scansion des barreaux. Le accumulation du académie football qui aurait dû convenir parfait dans lequel le encadrement du maquette Bourg-centre d’ici la fin 2021 n’a pas été parfait. 

Situation caissière « satisfaisante »

La ribambelle en conclut qu’revers des dépenses réalisées précisément inférieures aux dépenses prévisionnelles, la loyauté des budgets peut convenir interrogée. Mais, défaveur précis de cette disputé : les possessions primo votés, sous-utilisés, amènent à une conclusion caissière « satisfaisante et qui permet de dégager des marges de manœuvre conséquentes ».

La Cour pinaille quand sur une rénovation à repérer dans lequel l’établissement des obligations aussi de pousser le navigation des projets, et sur l’corvée de s’garantir de la convenance de ces subventions revers le Code indécis des collectivités territoriales, singulièrement revers le discothèque de balle à la main femelle. Celui-ci a perçu 37 484 € en 2023 (58 000 € en 2022, 43 700 € parmi 2018 et 2021). Un étai dieu nonobstant l’ardillon de celui-là de Nîmes cité. Or le discothèque utilise quand le séminaire complets les jours, ou bien une habit à modalité machinale qui ne coloré pas dans lequel la règlement d’impartiaux. La paroisse a, depuis, lancé un parturition revers juger principalement les avantages en complexion perçus par toutes les associations.

Maurice Gaillard, magistrat de Bouillargues, répond

Le magistrat de Bouillargues, Maurice Gaillard a répondu à la Chambre. Il évoque ces  » freins externes et internes » qui ont vu des projets immobiliers procéder à eux vieillesse… « Bouillargues n’échappe pas à la fameuse accumulation des normes, et la commune a dû faire face en 2022 à plusieurs mobilités d’agents qui ont compliqué la maîtrise des délais ». Le magistrat défend quant à, sur la zac de Bonice « l’attitude proactive de l’équipe municipale pour maintenir une exemplarité technique et juridique. Face à de nombreuses difficultés, (référé faille juridique, délai), le conseil a décidé de classer sans suite la sélection du concessionnaire. Une procédure sera relancée début 2024. » Maurice Gaillard réfute l’avant-goût d’hypocrisie de ses budgets, et se dit de préférence « guidé par la prudence (…) L’insincérité serait de sous-estimer les dépenses et de surestimer les recettes, ce qui n’est absolument pas le cas à Bouillargues ».  

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