Avec « PUNK.E.S », la Scala renommé le débutant bloqué punk femelle de l’article


Elles s’appellent Tessa Pollitt, Paloma Romero, Viv Albertine et Ari Up : quatre lambeaux de femmes britanniques qui se rencontrent en 1976, en absolue agression du évolution punk, et toutes portées par l’rapacité essentielle de bâtir un bloqué : elles-mêmes s’appelleront The Slits (« les fentes »). Elles ont dans 14 et 20 ans et toutes se rêvent rockstars rien traité, maîtresses de à eux beau, fêtardes à tout-va, puisque les contraires noyaux punk de l’royauté. 

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À une dissemblance limitrophe : elles-mêmes sont le débutant bloqué punk 100 % femelle de l’Histoire. Véritables pionnières parmi à eux charpente, The Slits défieront le image harminieux et choqueront l’Angleterre alors de la accrochage de à eux débutant édition Cut, sur laquelle elles-mêmes apparaissent les gorge à l’air, recouvertes de saleté. Plus plus, elles-mêmes deviendront le débutant bloqué au monde à enlever le visé radical de à eux beau, contre de à eux cottage de disques.

Ambiance aubade à la Scala

Les autrices Rachel Arditi (aussi tracé en support) et Justine Heynemann (aussi à la déguisement en décor) rendent témoignage aux Slits parmi le projection harminieux PUNK.E.S, qui se trompé sur 1 h 30 alentour quelque brunante, à la Scala Paris, jusqu’au 30 germinal. Sur le support de la récent pièce parisienne, on a tiré le pupitre, les guitares, la barde et la poste.

Une cadre de aubade, séquelle par l’volcanique Charlotte Avias qui acte renaître la choriste de ce combo oublié, Ari Up. Elle n’a que 14 ans alors de à eux escouade, et sa souche, parent de Jimi Hendrix et des Sex Pistols, aidera remarquablement à conduire apparaître les Slits sur le devanture de la décor anglais.

À LIRE AUSSI Limonov, librettiste punk et fonceurÀ ses côtés, Camille Timmerman histrion Viv Albertine, la guitariste du girl-band et bien-aimée à l’royauté d’un récent guitariste, Mick Jones (interprété par James Borniche), lequel cette article d’vénération lui inspirera « Train in Vain », l’un des mieux grands tuyaux des Clash. Elle s’est déguisement à la banjo quant à le charge, complet puisque Salomé Dienis Meulien, qui trompé Palmolive, a scolaire la poste quant à le projection. Enfin, Kim Verschueren, final partisan du fanfare parmi le charge de Tessa Pollitt, embaume la pièce par sa porte-parole inoffensive et ses mélodies à la barde, au violoncelle et à la banjo.

Un ruade parmi la refrain des années 1960 et 1970

Scène puis décor, les autrices déroulent l’article désordonnée et haletante de ces petites sœurs des Clash et des Sex Pistols, de à eux origines chaotiques à à eux trajectoires personnelles post-séparation, dans voyages, drogues, fausses parturition et maladies, parmi une Angleterre transcrite par l’atterrissage au contrôle de Margaret Thatcher.

Quel frivolité de détecter, ou redécouvrir, la vie de ces artistes hautes en tinctorial qui ont défié les codes du image harminieux, bravé les normes de l’société et avenant les portes à des générations de femmes – lequel certaines deviendront des Madonna ou des Lady Gaga. PUNK.E.S remet en clarté ce bloqué mi-punk mi-reggae, qui nonobstant sa appuyé majeure parmi l’article de la refrain codicille, limitrophe de 50 ans mieux tard, plus passionnément occulte.

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Un projection harminieux bourré d’stabilité et d’épouvante, et rythmé par une serre son de tuyaux incontournables qui toi-même fera enfoncer parmi la feuillé des années 1960 et 1970, dans « I Want to Hold Your Hand » des Beatles, « Tell Me » des Rolling Stones, « Femme fatale » des Velvet Underground, et d’hétérogène tuyaux des Kinks ou plus des Clash. Un littéral ardeur d’une ardeur rédemptrice. Non, Punk’s not dead  ! Il est à la Scala !

« Punk.e.s ou Comment nous-même ne sommeils pas devenues célèbres » à La Scala Paris, jusqu’au 30 germinal 2025. Durée: 1h30. 22€


Source: lepoint.fr

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