David Lynch, le historique opérateur étasunien, opérateur singulièrement des films “Elephant Man” et de “Mulholland Drive”, donc que de la critique “Twin Peaks”, est crève à l’âge de 78 ans, a annoncé sa filiation jeudi 16 janvier.
“C’est avec un profond regret que nous, sa famille, annonçons le décès de l’homme et de l’artiste David Lynch”, caractères sa filiation pendant une annonce sur Facebook. “Il y a un grand vide dans le monde maintenant qu’il n’est plus parmi nous. Mais, comme il le disait, ‘Gardez les yeux sur le beignet et non sur le trou’.
Sa famille ne donne pas de détails sur les causes de son décès et demande le respect de son intimité.
Le réalisateur, auteur de dix longs métrages sortis entre 1977 et 2006, avait envoûté une cohorte d’admirateurs fascinés par l’inquiétante étrangeté de ses films.
“Twin Peaks”, une série culte
Né en 1946 dans le Montana, David Lynch est considéré comme un maître du cinéma qui a révolutionné l’image et marqué cet art avec l’ambiance inquiétante et obsédante de ses films.
De l’histoire de zombie en noir et blanc “Eraserhead” (1977), son premier long-métrage financé par des petits boulots, à l’une de ses consécrations avec “Sailor et Lula” (1990), Palme d’or à Cannes, la plupart de ses œuvres sont devenues culte.
Autre chef-d’œuvre pour la critique, “Elephant Man” (1980), film émouvant sur une créature difforme de l’Angleterre victorienne.
En 1990, il crée “Twin Peaks”, série mythique qui révolutionne le genre et transforme en détectives des millions de téléspectateurs hantés par les mystères qu’il trousse sur deux saisons. Un quart de siècle plus tard, il récidive avec “Twin Peaks: The Return” (2017).
Teaser de Showtime quant à la critique “Twin Peaks: The Return”
Nommé différents coup aux Oscars, ce fumeur vieux, distinguable à sa comprimé rythme et à sa aigrette blondine, avait quitus une babiole d’tenue en 2019 quant à l’chorale de sa filmographie.
En France, où il est apprécié, il avait conservé un hétéroclite prix du corrigé cinéma immigrant quant à “Mullholland Drive”, un thriller affolant, inquiétante et bourré d’hallucinations, qui risque en même temps que les faux-semblants d’Hollywood et ses producteurs mal intentionnés. Naomi Watts y sème le dette d’une starlette incarnant une mystérieuse camarade dolent d’distraction, entrée que réunion ne s’ennemi pendant un ricochet lequel les fans débattent principalement aujourd’hui.
Bande-annonce de Mulholland Drive
Il avait achevé sa agissements en même temps que “Inland Empire” (2006), moins historique, et s’trouvait placé derrière à la pensée transcendantale et à d’méconnaissables formes d’formulation beau.
À comprendre ainsiDavid Lynch, les “petites histoires” royal du fantastique
“Les choses ont beaucoup changé en 11 ans, notamment la façon dont les gens envisagent les films de cinéma”, avait-il confié lorsque d’un anastomose à l’AFP en 2017, à l’avantage du reprise de “Twin Peaks”.
“Et les choses qui ont du succès au box-office ne sont pas celles que je voulais faire”, avait-il additionnel.
“Je répète toujours cette expression védique : ‘Un homme n’a que le contrôle de l’action, jamais du fruit des actions'”, avait-il poursuivi, assidûment inquiétante.
“Quand vous finissez quelque chose, vous en perdez le contrôle et c’est le destin qui décide.”
Avec AFP

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