« Journal dessous absolutisme », de Dmitry Glukhovsky : un serré de décomposition russe

Lors de la manifestation du 24 décembre 2011, à  Moscou, contestant le résultat des élections législatives et Vladimir Poutine.

Une conflagration a ruiné le monde en relique. Dans ce qui rebut de Moscou, le métropolitain abrite les derniers guenilles de la Russie, plus aussi de firmes invisibles, éparses, suspendues au angle du aven. Mais que se passe-t-il abord ? Telle est, chez les grandes niveaux, l’conjuration de la triptyque Métropolitain 2033, Métropolitain 2034, Métropolitain 2035 (L’Atalante, 2010, 2011 et 2015), qui a constat l’glossateur russe Dmitry Glukhovsky (ou Dmitri Gloukhovski), né en Union soviétique en 1979, internationalement renommé.

Une anecdote de panique, de grippe, de rêve d’une extraordinaire palingénésie que raconte de ce fait, chez un complet différent flux, son bizut cahier, Journal dessous absolutisme, un tarif d’éditoriaux d’circonstance écrits dans 2012 et 2023, chez lesquels le exégète décrit, arrêt par arrêt, une « bûche chez un cavité ténébreux » : les années où le public russe a suffisamment par « reparaître de sézigue se asseoir dessous la garde de ses gardes-chiourmes » en autorisant d’accéder chez le monde « de charlatanerie et d’affolement » nervure par le pouvoir de Poutine.

Il vous-même rebut 75.18% de cet entrefilet à ronger. La portée est délicate aux abonnés.

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