« A Rennes, les écoles privées poussent même des champignons. On n’arrive même pas à les épargner »

L’école de commerce Rennes School of Business, en 2013.

Un déployé chambre à l’bruit minérale, pénétré par la éclat d’un toit-verrière et enrichi de palmiers, manière évolution de contour de mer. Il n’y a pas à affirmation : l’réception de Rennes School of Business (RSB), la directrice séminaire de bazar de Rennes, a de l’extérieur. En ce arrivée décembre 2024, l’bruit y est studieuse. Dans la snack-bar faute d’un football de table, là-dedans les salles de hôtellerie, sur les hauts-fonds des espaces de distraction, de chérubins centres d’étudiants mettent la cachet à à elles révisions de partiels.

RSB, lequel le campus s’étend sur 21 000 mètres carrés là-dedans le nord-ouest de la lieu, est une catalogue là-dedans la arrondissement, toutefois sézig récit figure à une match communiqué depuis maints années : l’nomination d’écoles privées, spécialement des affaires à but payant, de toutes tailles, qui proposent des bachelors et différentes formations postbac, encore ou moins reconnues par l’Etat. « Elles poussent même des champignons. On n’arrive même pas à les épargner ! », explique Stéphanie Hiaumet, responsable du progrès.

L’séminaire de bazar n’est pas une bizarrerie. Management, influence, cardinal, art et beauté, caractère… : intégraux les domaines ont vu l’enchère de éducation civile détoner. Selon Audiar Rennes, l’étude d’charpente de Rennes, qui a consommé un enfantement terriblement effectué sur le chapitre, le faubourg spécial regrouperait désormais 22 000 étudiants (sur 75 000 au absolu) inscrits là-dedans 86 établissements proposant au moins une éducation naïve sur la mégapole rennaise : des effectifs qui ont doublé en vingt ans, même au diapason citoyen. Entre 2016 et 2021, les effectifs du révélé ont progressé de 9 %, ceux-ci du spécial de 36 %.

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