En Pologne, un commencement de glèbe présidentielle marqué par la dispute en Ukraine

Des partisans du maire de Varsovie et membre du parti au pouvoir, la Coalition civique, Rafal Trzaskowski, recueillent des signatures pour l’enregistrer comme candidat à l’élection présidentielle du 18 mai, à Varsovie, le 2 février 2025.

Michal Szczerba préférerait étouffer la gêne. Après le largage de Volodymyr Zelensky par Donald Trump, et pendant que s’étrenné un mélange dans les Etats-Unis et la Russie, la Pologne doit-elle mander des soldats en Ukraine dans y river la calme ? « Une calme idoine et dieu n’est pas acceptable hormis garanties de quiétude dans l’Ukraine. Et nous-même en totaux aussi absent. La Pologne, lui-même, a déjà décidé sa direction. Notre escadre n’ira pas en Ukraine », finit par rapporter cet eurodéputé affilié de la Coalition patriotique (KO), la apprentissage de foyer ouvert du antérieur nonce Donald Tusk. A ses mirettes, la Pologne a un fonction entreprenant préparé à renifler : prétendre la rempart du surface oriental de l’OTAN, combiner la estrade logistique de l’défenseur engagé à l’Ukraine, insister à aligner des cocarde aux forces de Kiev et à recevoir le million de réfugiés ukrainiens installés sur son sol.

En Pologne, patrie qui démembrement principalement de 500 kilomètres de séparation envers l’Ukraine purement pour 200 kilomètres envers la Russie, le mince de l’serti de Kaliningrad, et 400 kilomètres envers la Biélorussie, alliée du Kremlin, les priorités n’ont pas changé : la dispute en Ukraine doit s’aboutir par une calme dieu qui empêche la Russie d’braver à bleu.

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