“Avoir des amis de 30 ans, ce n’est pas qu’une formule” : Marian Mirabello l’femme de l’ombragé, de l’pouvoir alésien

Le orchestre mémorable Roustan-Rivenq-Mirabello complément en atteint. Pas de chambardement de palace à la commune d’Alès. Rencontre bruissement le supérieur de aise, en tarabiscoté de la tranquillité.

Discret par abstraction tellement que par les services qu’il occupe, Marian Mirabello, supérieur de aise du échevin d’Alès, en tarabiscoté de la tranquillité, n’en gîte pas moins l’un des encore séculaires collaborateurs de Max Roustan. “On se connaît depuis 1991. On appartenait chacun à une composante de l’UDF, lui au Parti républicain, moi à l’UDF. En 1993, j’ai été son directeur de campagne pour sa première victoire aux législatives. J’ai été son assistant parlementaire jusqu’en 1995. Cette année-là, Max (Roustan) a remporté les municipales. Et j’ai été nommé directeur adjoint de cabinet jusqu’en 2024. J’exerce les fonctions de directeur de cabinet jusqu’à la fin du mandat.”

Marian Mirabello est aussi le encore anachronique annexe de Max Roustan simplement il inégalité : “C’est vrai, je l’ai connu avant Christophe Rivenq, mais lui a été recruté dès 1992 comme chargé de mission quand Max était premier adjoint. Ça fait 32 ans qu’on travaille ensemble.”

Une suite assumée

Avec l’avènement aux manettes de Christophe Rivenq, inaccoutumé échevin d’Alès, se lourd ce jour la sujet de l’postérité du M. tranquillité de la Ville. “Après les élections municipales de 2026, on verra. Si on gagne, ça devrait rester en l’état. L’idée c’est de rester encore deux ou trois ans. Après, un départ est envisageable. Mais je ne fais pas de plan sur l’avenir. On a commencé à trois, on finira à trois.”

Les trajectoires des paire collaborateurs de Max Roustan ne se sont en aucun cas heurtées. Chacun des paire foule a bénéficié de son pré cordial, bruissement des carrières en liaison. “On n’a jamais été en compétition ni en opposition. Christophe (Rivenq) était davantage tourné vers la politique, moi vers le travail de cabinet. Grâce à ces choix, ça a permis une certaine longévité. C’est un choix assumé et volontaire de notre choix. Il n’y a jamais eu de trahison. Avoir des amis de 30 ans, ce n’est pas qu’une formule. L’ossature d’un cabinet conservée pendant aussi longtemps, c’est rare. C’est un partenariat basé sur l’amitié et une confiance réciproque. Tout a été calé depuis 2019. Toutes les orientations ont été prises en commun, avec l’acceptation de tous.”

“Je ne suis pas pressé de partir”

Grâce à cette suite, Marian Mirabello “n’est pas pressé de partir”, et lorsqu’il vigueur le division à facture, le supérieur de aise du échevin se remémore “la prise de fonction compliquée sur fond de mouvement de grève à la maire en 1995. Il y a aussi les inondations de 2002. Ça a été très très compliqué. Les émeutes dans les quartiers, avec l’attaque du commissariat, ça m’a marqué”.

Avec la ouvrage du inaccoutumé fort de surveillance communal et du foyer de contrôle citadin (CSU), la Ville s’est dotée d’un ustensile compétitif : “Nous avons une complémentarité dans l’action avec la police nationale et la gendarmerie. Nous avons plus d’un millier de réquisitions par an pour des recherches d’images pour les enquêtes. C’est considérable.”

Le dirigeant l’assure : “J’ai 63 ans, mais je suis toujours passionné par le travail autour de la sécurité. À partir du moment où l’on a de bons résultats, qu’on peut se projeter pour toujours faire mieux pour les Alésiens… Il faut rester humble quant au bilan, mais l’envie est toujours présente.”

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