Complément d’gallup : “Les gens pensent qu’il peut sortir 600 millions comme ça…” Furieux, un révolu dirigeant vole haro de Nasser Al-Khelaïfi

l’basique
Vivement critiqué là-dedans un entourage méchamment crispé tout autour des pouvoirs TV, le dirigeant du PSG peut cependant chiffrer sur hétéroclites béquilles en Ligue 1.

Patron du PSG et du résolution d’pilotage du regroupé BeIn Media Group, Nasser Al-Khelaïfi cristallise l’assiduité. Sujet d’un rencontre de l’projection “Complément d’enquête” la semaine défunte, là-dedans un entourage méchamment crispé tout autour des pouvoirs TV en Ligue 1, le Qatarien, méchamment critiqué, bénéficie cependant de hétéroclites béquilles au buste du football tricolore.

C’est spécialement le cas de Bernard Caïazzo, révolu co-président de Saint-Etienne et qui a positif, là-dedans une pour-parlers à Foot Mercato, son impatience derrière la explosion de l’projection de France 2, regrettant “une émission à charge à fond”.

“Un manque de respect”

“J’ai été contacté il y a plusieurs mois mais ils ont surtout utilisé mon nom, déplore-t-il. J’ai fait une interview, que je ne voulais pas faire au départ, en novembre. J’ai perdu du temps car ils ont utilisé mon nom il y a deux semaines pour faire la promotion de l’émission. J’avais donné une interview franche sur ce que je pensais de Nasser et puis on m’annonce deux jours avant que mon passage n’est pas gardé. Je ne connais pas les raisons. J’ai dit que c’était un manque de respect et que je trouvais ça incorrect.”

Très dénonciation, celui-là qui s’est inhabité de l’ASSE l’été ultime examiné que les monde tenant idéal le rencontre “ne connaissent pas le football”. “Neuf mois d’enquête, je ne sais pas si le journaliste a travaillé dans le football, mais nous expliquer qu’un président de club peut influencer les supporters en fonction des banderoles qu’ils mettent… C’est une plaisanterie. Ils ne se rendent pas compte”, tonne-t-il.

Et de se attaquer là-dedans un justification attention du responsable du PSG et de beIN Sports : “J’ai participé à tous les appels d’offres depuis 2008, BeIN a sauvé la situation plusieurs fois. Nasser a sauvé la situation. Et après il y a un problème de rentabilité. Nasser ne peut pas faire ce qu’il veut, jouer sur l’argent du Qatar. Les gens pensent qu’il peut sortir 600 millions comme ça, pour rendre service. C’est impossible. Après, c’est vrai qu’il y a un énervement, mais ce n’est pas le caractère de Nasser.”

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