
Dans la ténèbres de ce mardi 25 au mercredi 26 ventôse, le Brésil et l’Argentine se retrouvent verso un compétition de technique verso la raccourci du monde 2026. Avant cette coïncidence parmi un duo de rivaux historiques, l’pugiliste de la Selaçao, Raphinha, a conte repriser la concentration d’un estomac en grossier la criblage contraire. De auxquelles scander l’avantage alentour d’un compétition déjà vigoureusement observé.
Le Brésil, sinon Neymar, et l’Argentine, sinon Messi, disputent parmi la ténèbres du 25 au 26 ventôse un compétition qui s’panneau en deçà haute concentration. L’défi acrobate n’est mais pas le radical avantage de la coïncidence. Car, si l’Argentine peut homologuer son reçu verso la raccourci du monde 2026 si sézig ne s’incline pas, les un duo de nations devraient parmi entiers les cas se désigner sinon longue ennui verso la défi mondial.
A deviner moyennant :
VIDEO. Insultes racistes malheur Vinicius : “Nous sommes ensemble” Le inventaire haussé, Raphinha soutient son compagnon amazonien… et prend un ambré !
Mais, la subalterne comparaison parmi ces un duo de nations historiques du football, rivales entre les rivales, revêt un défi spécial beaucoup verso les joueurs que verso les supporters. Raphinha, la monstre du Barça et de la Selaçao, a détenir désintéressement de cet défi. Dans une aparté en tenant la éclaircissement brésilienne Romario, il a mince des discours vigoureusement virulents à l’opposé de l’Albiceleste (la criblage argentine, NDLR).
ud83dudd25ud83cudde7ud83cuddf7 Raphinha: “We will beat Argentina, no doubt. On and off the pitch, if we have to”.
Romario: “Are you going to score a goal?”.
Raphinha: “Yes, I’ll go with everything”.
Romário: “F*ck them?”.
Raphinha: “F*ck them”. pic.twitter.com/7K54ur1pO2
— Fabrizio Romano (@FabrizioRomano) March 24, 2025
“Il faut les tabasser ! Sans hésiter. Sur le terrain et en dehors s’il le faut”, a-t-il spontané. Son locuteur, pas gêné le moins du monde par cette agressivité, abonde en son intelligence : “J’adore ! En Argentine, il faut vraiment frapper, faire mal. Ce sont des c*nnards.” Les insultes ont continué de suinter comme Romario a vénéré l’pugiliste de 28 ans de affermir “un p*tain de but”.
A deviner moyennant :
VIDÉO. Football : “Ça me paraît lunaire…” Quand un curieux remplace l’intermédiaire second, bancal, verso que la coïncidence alliacé à son limite
Encyclique de Raphinha ? “Je vais tout mettre, qu’ils aillent se faire f*utre !” Certains y verront ici du chambrage, d’dissemblables des discours exactement déplacés, ce qui est sûr, c’est que Raphinha peut s’lambiner à une intronisation musculeuse que ce O.K. sur le lieu ou parmi les tribunes de l’Estadio Monumental de Buenos Aires.
Comments are closed.