Un millier de manifestants a queue verso arrêter la Ordre sociale, le solidarité à la bauge à 62 ans, et une progression des pensions.
Les retraités sont venus de méchamment plusieurs départements alentour de Toulouse : Ariège, Tarn, Hautes-Pyrénées, pendant des bus affrétés par les unions locales et régionales. Ils vivaient un millier à marcher, imprégné Jeanne-d’Arc et le morceau du Raisin, où se trouve le chaire de l’Agence régionale de Santé, à l’proclamation spécialement de la CGT, CFTC, CFE-CGC, FSU et Solidaires.

“La Sécu, c’est l’héritage du Conseil national de la Résistance, le rapport de force était alors en faveur des ouvriers, qui avaient combattu l’ennemi, par rapport aux patrons. Aujourd’hui on se fait écraser par le libéralisme, tonne André, qui est venu du Tarn. La Sécu est en danger, on n’arrive plus à la financer alors on parle de capitalisation. Mais l’esprit de la Sécu, c’était la solidarité, pas l’argent qui va aux plus riches.”
“Il y a de l’argent, faut pas se laisser abattre par le pessimisme. On entend qu’on ne peut rien faire. Mais si, on peut. Il faut que le rapport de force s’inverse”, reprend Cédric Caubère.
La CGT vient de partir la recueil des négociations sur l’destinée du procédé par répartitions, “car le Premier ministre a refusé de sortir 15 milliards pour revenir à 62 ans dans un premier temps, puis à 60 ans comme nous le souhaitons”.
“Il y a de l’argent, des dizaines et des centaines de milliards pour entrer en économie de guerre et enrichir les grands groupes et les actionnaires. Pour nous la paix, c’est en fonction du niveau social qu’on est capable de faire régner en Europe.”
Une prochaine début est prévue le 3 avril, verso les salaires et les retraites.

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