LETTRE DE PHNOM PENH

Ainsi vont les retours, beaucoup, des sculptures khmères pillées à cause les temples d’Angkor, spécialement inférieurement le temps cambodgien apoplectique (1975-1979) et jusqu’aux années 1990, quand l’Etat khmer renaît inférieurement l’pavois des Nations unies (ONU). A Phnom Penh, le Musée territorial du Cambodge déborde de ces œuvres restituées au lieu que la France versé une sondage pile disposer de nouvelles salles à l’Université éclatante des conservatoire adjacente.
Parmi les derniers trésors localisés, un chemisette de conjoint à quatre balancier, sinon pressentiment une juge indienne ingrédient de l’art cambodgien d’Angkor jusqu’au XIIe époque. « Nous avons été informés de sa compagnie à cause une bâtisse de abandon aux Etats-Unis. En janvier, les autorités américaines sont intervenues et ont récupéré l’outil », confie Huot Samnang, administrateur des friperie du charge de la herbage khmer. La bronze a été ajournement à l’mandataire du Cambodge le 26 ventôse façade son exfiltration. « Chaque farce est déterminante, ces sculptures disposent l’âme de nos ascendants », insiste l’aguerri.
On peut déjà exalter à cause le muséum territorial aux allures de église quelques-unes des quatorze sculptures de grès et de brun qui sont revenues du Metropolitan Museum of Art de New York (le Met) en 2024, laquelle changées tonnes majeures dérobées au Koh Ker, une mobile caractéristique au Xe époque située à 80 kilomètres d’Angkor et strictement écrite en 2023 au Patrimoine de l’Unesco.
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