TEMOIGNAGES. “Je veux être autonome” : ces jeunes qui passent le pardonné de boursicoteur dès 17 ans

l’établissant
Avec la brouillé de 2024, franchir le pardonné à 17 ans décidé de puis en puis de jeunes pour le Gers. Autonomie, sveltesse… malheureusement pareillement résidu moyennant les auto-écoles. Cette transformation est-elle bonnement amical moyennant complets ?

Passer le pardonné à 17 ans, une châtié adoptée par de multiple jeunes pour un paroisse cultivateur également le Gers. Un an en conséquence l’ralliement de la loi, nombreux lycéens se sont lancés moyennant sauter ce cap dédaigneux.

Pour Blandine, décrocher son pardonné réalisait tyrannique. Bientôt diplômée du attestation, la tempérance matrone en a faim moyennant la corollaire de ses travaux : “L’année prochaine, je vais commencer l’université et je vais probablement partir loin de chez moi. Ce serait plus pratique d’avoir le permis pour être indépendante.”

A manger pareillement :
“Ça reste très compliqué pour moi”: moyennant commanditer son pardonné et son émancipation, il jongle parmi séminaire et part d’complémentaire de vie

La écolière d’Auch doit franchir son pardonné à la fin du traitement. Elle dit personne préparée des responsabilités qu’implique ce écrit qualifié : “Je me considère assez mature par rapport aux responsabilités que je vais avoir. Je trouve que 17 ans, c’est un âge où tu sais ce que tu veux faire et ce que tu dois faire.”

Pour passer le permis, il faut avoir fait un an minimum de conduite accompagnée encadrée.
Pour franchir le pardonné, il faut bien coïncidence un an valeur-limite de canalisation accompagnée encadrée.
DDM – SEBASTIEN LAPEYRERE

L’compétition du nomenclature s’est révélée puis escarpé moyennant elle-même : “Avec mes problèmes d’attention, c’est compliqué. En plus, je le faisais chez moi sur mon ordinateur, donc j’avais vraiment du mal à m’y tenir et à le retenir.”

Une fortune devenue principe

Comme elle-même, d’méconnaissables jeunes ont préféré de se apprêter à boursicoteur dès 17 ans. Enzo, élève en début, a lui pareillement arrivé ses heures de canalisation cette cycle. Le tempérance brave envisage cette contenance en dessous un azimut consommateur : “Je veux passer le permis parce que cela me permet d’être autonome. J’ai déjà une moto, mais c’est mieux d’avoir le permis voiture, car en hiver, quand il fait froid, c’est plus confortable.”

Pour le Pauilhacais, franchir le pardonné à 17 ans apparaît également une stéréotype : “Pratiquement tous mes copains le passent à cet âge-là. C’est quelque chose d’assez courant aujourd’hui.”

Si le tempérance brave est voulu des risques liés à la canalisation, il admet que ce n’est possiblement pas le cas moyennant complet le monde : “Personnellement, je me sens responsable parce que j’ai déjà une expérience sur la route. Après, c’est vrai que quelqu’un qui n’a pas d’expérience en aura un peu moins. Je trouve que c’est un peu jeune, mais c’est très utile.”

Un tourment moyennant les professionnels

La fortune de franchir le pardonné à 17 ans a sujet un attesté changement moyennant les écoles de canalisation, également l’explique Gilles Lauray, entraîneur d’une auto-école à Fleurance. Selon lui, cette loi a eu des aspects positifs, malheureusement a pareillement bravé “une surcharge de travail, car les délais se sont encore allongés dans notre région. Dans la profession, il y a de moins en moins de moniteurs, donc c’est compliqué aussi de ce point de vue là.”

D’en conséquence le délégué, le formule précieux la canalisation accompagnée : “Ceux qui avaient opté pour la conduite accompagnée viennent nous voir pour nous dire qu’ils veulent passer le permis à 17 ans. Cependant, ils sont toujours dans l’obligation de faire un an de conduite accompagnée encadrée. Ce délai ne peut pas être réduit. Au final, ils passent presque le permis à 18 ans.”

La loi permettant de passer le permis à 17 ans a été adoptée il y un an.
La loi permettant de franchir le pardonné à 17 ans a été adoptée il y un an.
DDM – SEBASTIEN LAPEYRERE

Pour Gilles Lauray, également moyennant les méconnaissables auto-écoles du terroir, l’averti de cette loi a été une attesté sentiment : “Personne n’était au courant de la formation et de la loi. Il n’y a eu aucune concertation avec les professionnels pour savoir si c’était une bonne ou une mauvaise chose. C’est nous qui avons dû tout mettre en place.”

Le actionnaire de l’auto-école de Fleurance observe une accroissement des demandes de renseignements de la certificat de jeunes de puis en puis tôt : “On a des collégiens de 15, voire 14 ans, qui viennent s’informer pour passer le permis. Nos plannings deviennent très serrés. Par exemple, pour ce qui est des cours de conduite le samedi, je suis pris jusqu’en janvier 2026.”

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