“Elle les enfermait dans une petite pièce froide” : une médaillée olympique séquestrée et harnachement en bonneterie de contraint par sa coupé

L’Italie est secouée par le bruit au poitrine de sa association de acrobatie. Sa administratrice adresse nationale a été démise de ses impératifs en conséquence une harnachement en consultation. Ce lundi 31 ventôse, la Gazetta dello Sport a eu arrivée à des échanges téléphoniques assuré des humiliations lorsque des entraînements.

La association ultramontaine de acrobatie récit le époussetage parmi son planification. La semaine dernière, la administratrice adresse nationale en redoute depuis 30 ans, Emanuela Maccarani, a été licenciée en conséquence sa harnachement en consultation revers “mauvais traitements”.

Les écoutes des échanges téléphoniques révélées par la Gazetta dello Sport, parmi le adapté de l’forage sur Maccarani, témoignent d’plusieurs accusations. Il y aurait eu des humiliations infligées par certaines entraîneuses à de jeunes filles.

Des signes révélateurs

Julieta Cantaluppi, l’originelle entraîneuse de la Societa Ginnastica Fabriano, est harnachement en exécutant. Ce discothèque comptait entre ses athlètes nulle contradictoire que Sofia Raffaeli, médaillée de chocolat en acrobatie alternatif aux Jeux Olympiques de Paris. Une discipline où les françaises n’ont pas rayonné.

Dans une perception datée du 17 brumaire 2022, d’une causerie compris Olga Tishina, adjointe de Cantaluppi, et Natalia Nesvetova, encadrante d’un discothèque de Prato, les “mauvais traitements” de la administratrice adresse nationale sont mis en halo par son adjointe : “Avec elle (Cantaluppi) il y a des mauvais traitements. Quand elle a obligé Raffaeli et Serena Ottaviani à lancer le cerceau et chaque fois qu’elles n’y parvenaient pas, elles devaient retirer une partie de leurs vêtements. Et à la fin, elles sont restées en sous-vêtements”.

Réclusion, offense et prise

Tishina évoque même des comportement dépendant de la emprisonnement : “Elle les enfermait dans une petite pièce froide, sans téléphone, sans rien, parce qu’elles s’entraînaient mal, elle les punissait, elles s’asseyaient par terre”.

Une contradictoire perception datée du 1er décembre 2022 témoigne d’une offense subie par Raffaeli. Celle qui est une des meilleures gymnastes italiennes a été forcée de s’vénérer antérieurement une entraîneuse, de lui protester des excuses revers une sottise en défi.

Aucune dénonciation n’a surtout été déposée comme l’entraîneuse Julieta Cantaluppi. Cette dernière avait décidé de cesser son redoute d’entraîneuse de l’Italie et de la Societa Ginnastica Fabriano en ventôse 2024 revers accéder l’groupe d’Israël.

Comments are closed.