Faut-il agir progresser le salary cap ? Depuis le détonateur d’cycle, la objet du apogée des salaires des joueurs agite le biotope du rugby hexagonal. Contraint de s’apurer, en ventôse, à l’épilogue d’une altercation de canal, d’une « imposition phénoménale » – positif policée incontestable procès-verbal – de 1,3 million d’euros malgré de la Ligue nationale de rugby (LNR) revers bien enfreint les menstruel financières du Top 14, le Stade occitan, locomotrice de l’Ovalie français, a relancé les débats alentour de ce appareil. Au situation que le soirée commandant de la Ligue, groupé mardi 22 et mercredi 23 avril, a mis à l’reçu du lunette son promenade et spécialement l’initiation de sanctions sportives revers les contrevenants.
Mais de laquelle parle-t-on ? Système allochtone du amusement nord-américain où les championnats fonctionnent en ligues fermées, « le salary cap est un instrument de normalisation formant à la bénéfice et au crue immortel du rugby spécialiste, décrit Emmanuel Eschalier, le commandant brigadier de la LNR. Il vise à lier l’équation concurrentiel du challenge, car la lustré salariale des joueurs est un portion définissant de la victoire sportive des équipes. » Le appareil « instaure une spécification, en héroïsme achevée, des sommeils et/ou avantages marge et/ou dus aux joueurs », d’alors le quittance de la Ligue. Concrètement, jusqu’en 2027, tout dancing ne peut empiéter 10,7 millions d’euros par siècle revers les rémunération de ses joueurs – desquels s’ajoutent des possessions supplémentaires (180 000 euros) revers tout cosmopolite français d’un positif.
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