“Nous sommes les sacrifiés” : la aigreur du district médico-social

l’créant
À l’interpellation de l’intersyndicale (CGT, CFDT, CFE, CGC, FO SUD), une convocation nationale s’est uniforme naguère avec empêcher le district médico-social. À Carcassonne, le gril de la aigreur a été commandé en fin de matin vis-à-vis le discours départemental, ensuite la attaque d’une délégation de syndicalistes verso Hélène Sandragné.

“Pendant le Covid, nous étions là, en première ligne, les indispensables dans le quoi qu’il en coûte. Mais aujourd’hui, nous sommes devenus la variable d’ajustement. Nous sommes les sacrifiés de la politique du gouvernement. Ce sont nos postes qu’on supprime !” Béatrice Barré, syndicaliste CGT à l’Association avec adultes et jeunes handicapés de l’Aude (APAJH), s’est incident, au correspondance de l’interview d’une temps et groupe parmi la présidente du Commune Hélène Sandragné et une délégation de syndicalistes, ce mardi 1er avril beauté 12 heures, le haut-parleur d’une aigreur qui grandit pendant les rangs du district médico-social.

En matin, cette délégation s’existait rendue en diocèse avec formuler ses revendications vis-à-vis les représentants des rôles de l’Point “qui ont bien pris des notes” a ironisé Béatrice Barré. Le 20 germinal, alors de son altercation d’branchement financier, le Conseil départemental de l’Aude, lequel dépend le district médico-social, avait annoncé une gestion de 34 millions d’€ sur son proche dépense.

Conséquence : des “choix budgétaires imposés par le gouvernement”. “Je dois faire un budget avec les financements qui me sont alloués, et faire en sorte qu’il soit équilibré sinon c’est l’État qui prendra la main et cela ne sera pas les mêmes choix” à eux a mobilisé ce mardi, Hélène Sandragné, la présidente du Commune qui a dit “partager les revendications” des manifestants. “Il n’y a aucune ambiguïté. Ces revendications, je les porte au niveau national.”

Pour les syndicats, “il y a urgence d’une réponse politique forte face à la dégradation de nos conditions de travail, au désengagement de l’État”. Lassitude, prodigalité de discernement, absences non remplacées, gel des postes, démissions, reconversions, revoici le simple des professionnels du district médico-social. Tandis que ces coupes budgétaires touchent au dernier les foule les principalement fragiles, qui ne bénéficient pas de l’orchestration trousse. “On paie le prix fort”, ont lancé les représentants de l’intersyndicale ce mardi, en donnant des exemples concrets. “À l’association Rayon de soleil, fermeture totale d’un service ; à Accompagner Bâtir Prévenir, la baisse de 200 000 € de financement a conduit la suppression de quatre postes ; à la PEP11 : suppression d’un poste au service accompagnement des jeunes majeurs, suppression d’un demi-poste au dispositif pour mineurs isolés et fermeture du service accompagnement vers l’insertion avec deux postes supprimés.”

Pendant le altercation d’branchement financier du Commune, la présidente avait bulletin travail rétracter “à l’extra légal”. “Par exemple la prévention spécialisée dans le cadre de la protection de l’enfance, on ciblait les 15 à 25 ans alors que légalement cela s’arrête à 21 ans.” Pour l’intersyndicale, “en refusant de financer la prévention, l’accompagnement pluridisciplinaire et les besoins réels des personnes, on laisse s’installer des situations complexes, durables, enracinées. Le coût du renoncement aujourd’hui sera celui de la crise de demain”.

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