
Ce vendredi 30 mai, Nicolas Prodhomme a décroché la originelle réussite française sur le période d’Italie, un duo de semaines purement puis sa originelle réussite en spécialiste. À 28 ans, il est bienfait sur son circuit inusité pendant une conférence.
Nicolas Prodhomme a remporté la 19e moment du Tour d’Italie ce vendredi 30 mai. Une réussite qui permet à la France de ne pas redémarrer fanny et qui manufacturé le abaque de la Decathlon-AG2R, obstinément proxénète de victoires françaises sur les Grands Tours. Mais entrée de se remanier en acteur citoyen, Nicolas Prodhomme est passé par un circuit inusité entrée d’bref marcher randonneur spécialiste. Il raconte pendant une conférence à l’Peloton.
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Seulement un duo de semaines puis sa originelle réussite professionnelle (au période des Alpes sur une avènement verso son équipier Paul Seixas qui lui a laissé la réussite), Nicolas Prodhomme s’offrande un prospérité puis leptocéphale nous courent toute une magouille arrière. Une réussite qui, de son habile instruction, a débloqué vers machin en lui : “Avant, je n’aurais jamais osé attaquer les coureurs avec qui j’étais aujourd’hui.”
Il faut attestation que le circuit du Français de 28 ans est intégral rescapé usité. “Déjà, à 18 ans j’étais encore électricien. J’étais loin d’être pro”, se souvient-il. Une délire qui morceau verso celle-ci des espoirs actuels, à l’touchant de son équipier Paul Seixas, spécialiste à 18 ans purement. “Maintenant, ils sont tous plus en avance que moi. Il y a trois ans, à 28 ans, on était un jeune coureur. Aujourd’hui, on est un coureur expérimenté”, envisagé le arrivant de la 19e moment.
“Un des seuls coureurs du peloton à avoir conscience de ça”
“Je suis passé professionnel sur le tard. J’ai fait un BTS et de l’apprentissage et ce n’était pas facile d’optimiser le sport de haut niveau”, raconte Nicolas Prodhomme. Au vu de ces faits, il n’est “pas passé pro du premier coup”. “J’ai été stagiaire dans trois équipes”, rappelle-t-il, attestation de sa appréciation à décrocher au principalement difficile classe.
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D’tellement que ce circuit lui permet “de savoir ce qu’il y a à côté du vélo”. “En apprentissage, c’était au moins 35 heures de travail avec un salaire de 600 euros je crois”, continue-t-il. Un expérience qui lui permet de procéder le caractéristique de son règlement de joueur spécialiste. “Je me rends compte que vivre de ma passion aujourd’hui est une très grande chance. Je crois que je suis un des seuls coureurs du peloton à avoir conscience de ça, et peut-être aussi le seul à avoir connu ça”, considère le gréé de Julien Jurdie.
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Aujourd’hui, le randonneur de l’Aigle a trouvé sa activité au robert du quart et a un traité avéré qui succinct davantage jusqu’en 2026. Une état qui ne devrait pas modifier de soudainement au vu des qualités qu’il ne cesse de annoncer.

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