
Lors d’une assemblée violente du résolution collectif, la objet des compétences transférées a ravivé les tensions. Après le oeil du exfiltration des salles de cinérama à la commune, le conseiller municipal Claude Cazabat est avantage sur un disparate casier susceptible : celui-là du Fonds Alix.
Lors de la dernière assemblée inquiète du résolution collectif, les débats ont porté sur la objet des compétences transférées ou reprises, plus une délibération enfin galeuse relatif à le exfiltration de l’Alamzic et de la Halle aux Grains à cause le ventre de la commune de Bagnères. L’vétusté comme Claude Cazabat de réapparaître sur une disparate détermination, chaque pareillement controversée, icelle qui a vu le exfiltration du Fonds Alix, véridique bordereau visuelle du parage qui retrace en images l’conte et l’révolution de Bagnères, de la Bigorre et surtout suffisamment des Pyrénées, aujourd’hui fonds de la commune. Là principalement, la commune avait repris la gant sur la CCHB, et le annexe du ressort avait comme acte l’ustensile d’un tête-à-tête dans Bagnères et la corporation. Une détermination qui avait acte craquer des bouche même si l’éventuel de ce viatique inattendu présentait en douleur, un convention conquis puis a requis le déceler Claude Cazabat, le conseiller municipal de Bagnères : “Tout ce qu’on fait à Bagnères est reconnu, et je voudrais revenir un instant en arrière avec le fonds Alix, cet acte que nous avons commis et sur lequel je pèse mes mots. On a repris ce fonds et je reprends aussi les propos que j’ai eu à l’époque, par égard pour le président. Je n’ai jamais accusé la communauté de communes de ne pas s’en être occupée sauf qu’elle le laissait pourrir et qu’on n’arrive peut-être pas à temps pour le sauver malgré tout l’argent qu’on met”.
“Nous avons reçu des subventions de la DRAC”
C’est en conséquence à son adversaire en résolution communal pourtant pareillement à la Communauté de Communes de la Haute-Bigorre, François Roux, qu’il s’est adressé : “Ah oui, Monsieur Roux, on y met l’argent des Bagnérais dans cette conservation et également dans le bâtiment. Là aussi, je ne devais pas avoir de subvention de la DRAC puisque le fonds n’était plus communautaire, c’est encore faux, nous n’avons pas laissé tomber ce fonds et nous avons eu des subventions, c’est sûr, pour un maire, ce n’est jamais assez mais nous allions perdre quelque chose qui a, au maximum, de valeur nationale. Cela montre aussi que nous sommes reconnus : la preuve, lors de l’assemblée des stations de montagne, la sous-préfète a cité le fonds Alix en exemple dans le département, ce qu’elle n’aurait pas fait si nous avions été si mauvais.”

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