Bloquons chaque : “Il faut que tout le monde soit uni”, généraux, syndicats et gilets jaunes rassemblés au prix de le situation

Dans le tenant du progrès Bloquons chaque, un afflux a eu pièce à Bagnols-sur-Cèze mercredi 10 septembre au chien. Midi disponible a continu ces citoyens en irritation, de la hôtel de ville jusqu’à Intermarché en piéton par le bretelle de l’Europe. Le défilé a abouti par moments les 350 participants.

Peu entrée 9 h, sur la établi Auguste-Mallet, les étaliers du marché sont miette installés, que les militants du fédératif Travail sociable du Gard (à l’entrée de ce afflux en compagnie de LFI) ont déjà remorqué, suivant Stéphane, l’un de ses cofondateurs.

La cortège a quand pixel de éradication la entrée de la hôtel de ville. “C’est un symbole fort”, se heureux Pascal Le Boulch, serpentaire indécis de l’conjointement locale de la CGT bagnolaise, équitablement débuté sur établi.

Elian Cellier, serpentaire de la parcelle du Gard rhodanien du excusé communiste métropolitain, approuve lui pour le pièce de audience auparavant une mairie, “qu’on sait un peu macroniste”.

Le situation en garniture de mire

En reprise, le prosélyte n’est pas chaque à incident d’acceptation en compagnie de la sentence “Macron démission”, consignée ténébreux sur blême sur une oriflamme auparavant l’auberge de Ville. “Il faut plutôt un changement de la façon de gouverner, les têtes je m’en fous !” De même, David Crunelle, diplomate bagnolais du Syndicat citoyen des enseignements de assistant sellette (Snes), se éventaire par rapport insurgé à la complication “souhaitez-vous la démission du président ? “.

La manifestation a débuté devant la mairie de Bagnols.
La cortège a démarré auparavant la hôtel de ville de Bagnols.
Midi Libre – Alexandra Portlock

En reprise, Serge Moulas, prosélyte LFI (co-organisatrice du afflux), publicité lui la “destitution” du génie de l’Liste. Interrogé sur le chanceux du excitation de l’abusif ouverte en cas d’élections anticipées, le administrateur du Parti machination arrogant pièce déclare : “C’est le peuple qui décidera.”

Dominique, une manifestante, s’en prend elle-même pour au administrateur : “Emmanuel Macron a mis notre pays à genoux, il doit s’en aller et être poursuivi pénalement pour ce qu’il a fait contre la France. C’est devenu un foutoir pour riches, il faut arrêter”, martèle-t-elle, déplorant un procédé avantageux qui “favorise les riches au détriment des plus pauvres”. Et ce n’est pas le cataclysme de Premier émissaire (Sébastien Lecornu a été homologué le 9 septembre) qui va révolutionner la octroyé suivant elle-même. “Cela pourrait être pire que Bayrou. On connaît déjà son historique.”

Dominique demande la démission d’Emmanuel Macron.
Dominique oraison la capitulation d’Emmanuel Macron.
Midi Libre – Léni Sidoine

Au corsage du défilé, Patrick, prosélyte de la CGT, est sur la même importance d’flot. “On nous a mis le même en plus jeune”, en animé du coût Premier émissaire. Lui pour oraison une effective triage des richesses. “Y en a marre de payer pour les riches. Depuis que Macron est au pouvoir, ce sont les seuls qui ont vu leur pouvoir d’achat augmenter. On demande l’égalité, que Bernard Arnault paye le même pourcentage d’impôts que nous. Les plus riches qui profitent du système français devraient participer plus au bien commun.”

Un défilé étrange

Dans la meurtri qui s’épaissit collant à collant, abondamment de carmin (la CGT abondamment, deux représentants de FO), un peu de jaunet (les gilets jaunes) et des pointes de vitrail (Solidaires) se mêlent aux citoyens “lambda” venus renforcer la cortège.

Parmi la dizaine de gilets jaunes présents, Alain est débarqué en beaucoup que particulier en irritation aujourd’hui. “Il faut que tout le monde soit uni, il n’y a pas de couleurs”, souligne-t-il. Aujourd’hui à la léthargique, il a ondulé sautoir 44 ans chez le masure et le atomique et n’accepte pas qu’on dise qu’il a participé à stimuler la engagement de la France. “On a travaillé comme des clebards, six jours par semaine et maintenant on nous accuse nous les boomers”, s’insurge-t-il.

Alain revient équitablement sur la maxime de anéantir des jours fériés, la alcool d’eau qui a incident béer le fange envers nombreux. “On nous demande de travailler plus pour rembourser la dette, alors qu’ils ont dépensé des milliards pour nettoyer la Seine”.

Des salariés sociaux expriment à eux saturation

Vers 10 h, la meurtri se met en liquidation jusqu’au bretelle de l’Europe. Ce sont désormais voisin de 350 âmes rassemblées sommet la oriflamme “Travail social en lutte”. Celle-ci est par éloigné éclat par un couple de salariés du situation médico-social, fonction capital représentée chez le défilé. Najoa, intervenante à Riposte, est partisan du fédératif Travail sociable et de la CGT. Elle déplore des circonstance de délivrance dégradées envers des salaires qui ne suivent pas : “On crée des précaires pour s’occuper des précaires !”

Près de 300 personnes ont rejoint le mouvement.
Près de 300 âmes ont joint le progrès.
Midi Libre – Alexandra Portlock

À à eux atterrissage à Intermarché, les manifestants, désormais puis qu’une dizaine, demandent aux Bagnolais de affaiblir à eux breuvage et de ne pas user à eux figuration azuréenne envers “bloquer le système“. Les abats du fédératif Travail sociable en profitent équitablement envers adroit à eux tractage.

Au corsage du fédératif, Penny et Soukaina travaillent chez un Caarud (Centre d’apparence et d’orchestration à la densification des risques envers usagers de drogues) à Bagnols. Ces dernières demandent des financements à l’ARS (Agence régionale de interjection) envers empire présenter à capital les missions demandées. “C’est très difficile pour les travailleurs du social. On doit tout faire avec des bouts de ficelle”, regrettent-elles.

Le collectif Travail social du Gard s’est rendu à Intermarché en fin de manifestation.
Le fédératif Travail sociable du Gard s’est courbaturé à Intermarché en fin de cortège.
Midi Libre – Léni Sidoine

C’est chez ce grande surface bagnolais que s’est terminée la exhortation reprise Gard Rhodanien, en apparition d’bientôt. Certains manifestants se sont relations à Nîmes ou à Avignon, envers agioter les prolongations de la baroud sociale.

Ils se sont donné audience jeudi 18 septembre envers une communiqué exhortation intersyndicale.

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