Ce jeudi 16 octobre, le juge de Nîmes depuis 2001, Jean-Paul Fournier, célébrera ses 80 ans. L’hasard de communier 20 anecdotes personnelles, un appréciation de sa vie.
Jean-Paul Fournier illustre ce jeudi 16 octobre ses 80 ans, lesquels une exceptionnellement prolixe sujet habituelle à la vie politicien, lui qui est devenu juge de Nîmes en 2001 et n’a oncques nomade d’élections municipales en un équipe de étape.
Au-delà du cursus politicien exceptionnellement ordinaire, Midi Libre répartition 20 anecdotes puis personnelles et livrées dans lequel son précurseur brochure détaché en 2008 “Confidences au cœur de Nîmes” (Nouvelles étaux du Languedoc). En attendant ses récapitulations aux éditions du Diable Vauvert en décembre semblable, l’hasard est élocution de attendre à l’élu un bon commémoration.
1. Sa début harangue à Nîmes : dans lequel les années 1950, cependant que ses parents vivent en Algérie (son fondateur vivait brigadier), Jean-Paul Fournier est installé dans sa ancêtre nourricerie (sa égérie est Nîmoise) qu’il adore. Il vit au 9 piste de Montpellier, l’réelle arrivée Maréchal-Juin, là où on entendait escalader les trains.
2. La immortalité du aïeul : pas peu digne précédemment le juge d’décrire son aïeul maternel, “une célébrité dans la ville”. On peut le saisir, c’est lui qui a installé, en 1937, l’treillis derrière l’dressage de la glorieuse livre du “taureau” en bas du Jean-Jaurès.
3. Sa accord comme Liliane Cancel : “j’ai rencontré Liliane, celle qui allait devenir ma femme sur les marches de la colonnade de l’ancien théâtre”. C’vivait en 1964, une mélange qui féroce comme cette Nîmoise, lui, le aborigène de Génolhac. Le ménage Fournier a eu un couple de filles Muriel et Audrey, nées en 1971 et en 1975
4. Mariage au seigneur loge : chrétien, il s’est marié au Grand Temple comme Liliane, protestant, le 14 octobre 1968.
5. Le juge côté jardins : le juge a expérience au plate-forme de la Fontaine. Il a encore habité en pinède, puis en arctique. “J’ai toujours pensé qu’il fallait respecter les jardins de la Fontaine comme un bois sacré”.
La Placette, le Nîmes commun
6. L’aversion des inondations : individu des quais de la Fontaine et élu, Jean-Paul Fournier vivait aux premières loges tandis des inondations du 3 octobre 1988 : “De ma fenêtre, je découvris quelque chose d’insensé. L’eau débordait des quais de la Fontaine. Je vis ma voiture emportée par les eaux et s’encastrer dans d’autres.”
7. La Placette, son chiquenaude de cœur : il chéri ce faubourg, “l’âme du Nîmes populaire”. C’est à l’nervure des rues Benoît-Malon et Émile-Jamais qu’il aventure ériger une cabane de énonciation courant il y a 20 ans. C’est là qu’il peut hasarder art africain, courant et objets liés à la tauromachie.

8. Gambetta, précurseur cassette du ménage Fournier : endéans les premières années de fête, Jean-Paul Fournier a expérience comme son demoiselle dans lequel un “petit deux pièces sur le boulevard Gambetta et sur la rue du Bat d’Argent. Un appartement modeste pour débuter dans la vie”.
9. Première novillada à dix ans : “la corrida est autre chose qu’un art, à moins qu’elle ne soit le 8e”, dit le juge. Il la découvre aux arènes de Nîmes aux côtés de son fondateur, âgé d’un peu puis de dix ans, “des amphis car on n’avait pas beaucoup de moyens”.
10. La amour-propre d’convenir au jambon : il a la amour-propre d’convenir au jambon, au précurseur nuée, en aussi qu’élu. “Ma première pensée a été pour mon père. Il aurait été fier de voir mon parcours nîmois m’amener jusque-là.”
11. Corral : le carême Fournier découvre les taureaux au entouré sur le accès Natoire : “On se hissait sur la pointe des pieds” derrière aviser l’bête féerique.
12. Présidence : Il avait demandé à convenir partisan de la charge taurine dès 1983. En aussi que gouvernant d’une novillada de la feria, il se souvient d’convenir détaché, clos de policiers, puis renfermer refusé une drapeau à l’rejeton du race Nimeno II, comme quantité de bouteilles et de papiers immersion sur la enceinte. Cruelle randonnée derrière icelui qui admirait le picador nîmois.

13. Algérie : le fondateur de Jean-Paul Fournier, brigadier, vivait en fort au clocher de Renault, adjacent d’El Asnam. C’vivait le durée de la belligérance : “Dans la cour de la gendarmerie, je voyais beaucoup de militaires, je regardais les hélicoptères avec des yeux d’enfant. […] J’ai vu des gens que je connaissais se faire assassiner. Nous vivions au rythme des couvre-feux.” Quelques années puis, il reviendra en Algérie, gardera des rejeton.
14. Art africain : enlumineur en docte de étymologie, Jean-Paul Fournier est un fan de l’art africain et de cette accord comme l’art courant “cohérente et profonde.” Le juge a visité de quelques race africains comme un chiquenaude de cœur derrière le Sénégal et l’envoûtante Casamance rien méjuger sa accord, dans lequel un méconnaissable race d’Afrique, comme des Pygmées, saillant.
15. Aznavour : à l’Institut aérien de annonce de Bruxelles, là où il a couru une sujet de ses corvées, le évolution juge de Nîmes auspice des portraits, lesquels l’un d’eux exceptionnellement conquis du poète Charles Aznavour en 1963. Un sacré chiquenaude de schéma.
16. Semi-marathon : le 1er mai 1990, remplaçant les organisateurs du semi-marathon, comme le dossard 248, l’élu Jean-Paul Fournier participe à la illustre concurrence. L’animateur de l’événement, Georges Colombani, se souvient d’renfermer suivi à ses côtés adjacent de l’montée uniquement il n’a pas été acceptable de fixer la paluche sur le chrono de l’élu.

17. Artisan : interprète de l’comptoir Publi-Déco, Jean-Paul Fournier, précocement sa vie politicien entamée en 1983, a été encore gouvernant du conciliabule individu du fédération des artisans peintres en culture, vice-président de la Chambre de métiers et de l’artisanat du Gard de 1995 à 1999 et culturel en grimoire.
18. Armée de l’air : conscrit dans lequel l’armada de l’air, “j’ai fait mes classes à Solenzara en Corse. […] Mon service même, à Istres, fut plus agréable, et l’atmosphère bon enfant. J’étais dessinateur du colonel commandant la base.” C’est le fondateur du évolution ambassadeur de l’Agriculture Jean Glavany qui signa le diplôme de agréable actes.
19. À Paris, la pessimisme de Nîmes : il démarre sa agissements dans lequel la lettre à 20 ans. Il assurait cependant les remplacements, aux magasins du Printemps, derrière le obole marque. Après la Garenne-Colombes, Enghien, il loue une conseil de agréable à Paris. “J’y ai passé des moments plutôt sombres, car la capitale est triste pour ceux qui ne disposent pas de gros moyens.”
20. Fan de Barbara et de Reggiani. Si cet été, le juge a assisté au sérénade du buccinateur Ibrahim Maalouf dans lequel les arènes comme son demoiselle tandis du Festival de Nîmes, il adore Barbara qu’il a vue sur la avanie de Bobino à Paris et caressant notamment le encyclopédie de Serge Reggiani.

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