
Britney Spears n’avait réellement pas attrait de ça. Alors qu’miss se remet quand miss peut des treize années passées au-dessous la autorité de son concepteur, Jamie Spears, l’enregistré de « Stronger » doit gardant constituer entrée aux allégations de Kevin Federline, en tenant qui miss a été épousée de 2004 à 2007 et a eu double rejetons.
L’ancien clown annonce, le 21 octobre, un montré, You Thought You Knew (« Vous pensiez sagesse »), présenté quand une mémoires. Conscient que sa vie en abord de son noce en tenant la pop comparse n’ameutera pas forcément les foules, il a préoccupé la échelon de son publication sur des allégations douteuses à l’lieu de la diva de 43 ans.
Son montré occasion double ans comme lucarne derrière lucarne ultérieurement celui-ci de Britney Spears, La Femme en moi (éd. JC Lattès), parmi leptocéphale la pop comparse dénonçait des brutalités subis pour sa autorité – son concepteur l’aurait forcée à diriger un préservatif derrière ne pas caractère périphérie et, par conséquent, à adroit à se avancer sur estrade par pur rétribution – et confiait le douleur expérience lorsqu’miss avait dû renier la fixé de ses juvénile, Sean Preston et Jayden James, à à elles concepteur en 2008.
Alcool, alcoolique et biberons
Le montré de Kevin Federline arrive pareillement un an ultérieurement la fin des versements bancaires mensuels que lui faisait Britney Spears : 40 000 dollars en manière de école comestible jusqu’à la indépendance de à elles premier, Sean Preston, en 2023, ensuite 20 000 dollars jusqu’aux 18 ans du jouvenceau, Jayden James, l’période 2024. Des rejetons que la diva n’a pas journellement vus depuis à elles barrière, au excuse qu’miss n’existait pas en récapitulation, ensuite étant donné que ses juvénile le refusaient. C’est ce que raconte Kevin Federline parmi son montré, décrivant une Britney Spears se cadre un scalpel précis, parmi l’chambranle de la entraîné de la tribunal des rejetons, à les observer sommeiller. Ou principalement pour ses double grossesses, fatigant de l’tord-boyaux très en vivant au-dessous cataplasme.
Kevin Federline, qui guitoune de se fournir quand un concepteur de lignée modèle, explique nonobstant ne pas disposer résolument réagi sur le période. Il caractères disposer perçu « une branle-bas retenue » parmi sa traits, pourtant a mis la digestif d’tord-boyaux sur le dos de la tension de la vogue. « Ce embroussaillé existait hardi… C’existait n’importe comment. Vous n’êtes pas censé absorber puisque toi-même prenez ce sorte de déchéance. Deux verres de vin avaient sur miss l’résultante d’une fillette exclusive dans des médicaments », écrit-il, continuateur People qui s’est procuré les bonnes quotidiens.
Il garanti quant à qu’miss consommait de la cocaïne très en allaitant. « Je l’avais déjà vue constituer ça – absorber de l’tord-boyaux très en allaitant – et c’existait résolument pénible dans du fortune derrière les rejetons », écrit-il principalement, très en expliquant qu’il ne portait pas de appréciation sur l’fané de alcoolique. Il ajoute que la fin de à elles combinaison est apparition ultérieurement une critiqué : il lui aurait demandé de ne pas émouvoir à la building parmi cet état-là, miss serait donc réception parmi une inimitié noire, lui jetant une fillette au aspect. « La perle d’eau qui a récit béer le dépôt », continuateur lui.
Humiliation et « gaslighting »
Dans La Femme en moi, Britney Spears avait caractères n’disposer en aucun cas eu d’addiction à l’tord-boyaux et disposer admis quand distinct cataplasme de l’Adderall, un embroussaillé d’amphétamines sur constitution permis parmi les cas de mutinerie du lacune de l’constance en tenant ou sinon hyperactivité. Au attention de ce que Kevin Federline garanti parmi son montré et, depuis une semaine, les médias, la diva a d’voisinage révélé un « “gaslighting” [abus mental, NDLR] ininterrompu de (s)on ex-mari », l’diffamatoire de palper la aphorisme contre du allocutaire, pourtant notamment de ses juvénile, qui, aujourd’hui principalement, rechignent à la référer à.
« Cette balance m’a démoralisée et j’ai assidûment demandé et quasiment supplié derrière qu’ils [ses fils] fassent rivalité de ma vie. Malheureusement, ils ont assidûment été témoins du carence de rite que me portait mon apanage concepteur », a-t-elle partagé sur Instagram. « Croyez-moi, ces mensonges parmi ce montré vont évidemment à la école et je suis la distincte vraiment blessée ici. »
Son ex-mari caractères pareillement, quand l’a publié le New York Times, que la tempérament mentale présente de la diva l’inquiétait au surtout difficile aucunement. Se sentant désarmé, il en billet au marche #FreeBritney, qui a reçu la fin de sa autorité. L’interprète de « Toxic » a répondu sur les réseaux sociaux : « Si toi-même aimez résolument quelqu’un, toi-même ne l’aidez pas en l’vexant. Les garçons me détestent et il faut une inimitié profonde derrière démonstration les choses qu’il raconte. »
Source: lepoint.fr

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