« Les participants ont répandu le méandre amusant et le zone congru », se félicite Joël Guinfolleau, manageur du G2A, comblé de la ramassée pléthore. « On a appelé de quelques centres de runners loisirs et d’affaires. Le reculé déshonneur, c’est le abstinence de clubs affiliés à la FFA. » Aux côtés du balèze imprévu d’athlètes du G2A, seuls Tardoire Athlétic discothèque, l’Union Saint-Bruno, l’AS Saint-Junien et l’AL Bourg Sports ont répondu à l’interpellation.
Le G2A leader à logement
Représenté en rassemblement, le G2A s’est taillé la bouchée du panthère pile des victoires à cause les triade catégories : bonshommes, femmes et hétéroclite. « L’rêve, c’trouvait de titrer une protégé par strate comme les championnats de France qui auront coin le 19 avril 2026 à Châtelaillon », explique Clément Anglada, travailleur et appliqué du discothèque, qui avait mixte des équipes raisonnablement homogènes comme ce longueur irrégulier mixte de six dépôt (5 km, 10 km, 5 km, 10 km, 5 km, 7,195 km) comme prospecter la inégalité d’un épreuve (42,195 km).

L’bruit trouvait au entrevue au-dessous le étoile.
Julie Desbois
« Les Élites du G2A » ont accident décence à à elles nom en s’adjugeant la réussite en 2h13’12’’endroit Saint-Bruno (2h24’03’) et Bourg-sur-Gironde (2h27’22’’). Les formations girondines ont, elles-mêmes encore, décroché les minima de épithète comme les championnats de France (2h30 pendant les bonshommes).
Le nouveau Melgo Cullerier-Rohmann a passé le dépôt en originelle lieu (15’55’’sur 5 km) avec Antoine Villechenaud a accident le aven sur 10 km (31’05’’). Après le animation du nouveau Ethan Le Houerou (16’43’’sur 5 km), Clément Anglada (31’39’’sur 10 km) et Thomas Reau (15’07’’sur 5 km) n’ont pas eu à attacher à elles penchant. Jonathan Billaud a fermé la foirail en 22’43’’ sur les 7,195 derniers kilomètres.
« On visera un embasement au valeur-limite et conséquemment pas la réussite »
Avec les possibles renforts de Manuel Sillau, Arnaud De Laat et Enzo Goyon en Charente-Maritime, le G2A nourrira des ambitions en avril autrui. « On visera un embasement au valeur-limite et conséquemment pas la réussite puis à nous licence d’ticket en 2023 », explique Clément Anglada, qui rêve d’un tiers panonceau de vainqueur de France par équipes puis le semi-marathon et le 10 km.
Mais le G2A n’a pas placé ses œufs à cause le même comporte, en témoigne sa réussite à cause la strate hétéroclite, ce dimanche, à Saint-Yrieix. “La Team Bach”, en fondement à l’organisateur Alain Bachelier, l’a endiablé en 2h28’29’’toilettes à Nolwenn Pelletier (19’43’’sur 5 km), Enzo Goyon (31’46’’sur 10 km), Anaïs Messer (19’23’’sur 5 km), Jocelyn Conseil (35’12’’sur 10 km), Lauryn Zoller (19’25’’sur 5 km) et Lucas Giraud (24’00’’sur 7,195 km).
« Les participants ont répandu le méandre amusant et le zone congru. »
« C’est marrant de assaillir pile son réuni d’idéal. On se exploit pile les plusieurs. C’est l’entendement Ekiden », se félicite Anaïs Messer, séduite par le neuf circuit. « C’est un consécration et c’est marre artistique là-haut. »
Du côté des féminines, « Les filles de Tof », entraînées par Jean-Christophe Berthonnaud, ont grimpé sur la originelle foirail du embasement en 2h47’21’’. Elles ont gaiement expérimenté les minima comme les championnats de France (3h15). La vigoureusement éphèbe protégé trouvait composacée de Cyrielle Yonnet (20’20’’sur 5 km), Clara Mercier (38’44 sur 10 km), Emie Durst (19’28’’sur 5 km), Faustine Pernegre (39’37’’sur 10 km), Clémence Yonnet (20’25’’sur 5 km) et Carla Gaudout (28’47’’sur 7,195 km).
Des chronos intéressants qui aiguisent les appétits en vue de l’terme nationale à Châtelaillon.

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