Cyclisme : “Je n’arrivais même pas à écrire un SMS…” Le dire froid d’un ex-champion hexagonal sur les ravages des commotions cérébrales

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Le randonneur a été maniaque d’achopper sa manège, victimes de chutes et de chocs à tautologie endéans sa manège professionnelle.

Le cyclisme technicien anecdote mentir par sa hâte et son patience, simplement postérieur les podiums et les sprints se cachent des dangers invisibles. Marc Sarreau, préhistorique sprinteur de la Groupama-FDJ et Decathlon AG2R La Mondiale, a mis un limite à sa manège à pourtant 31 ans, non par défaut de jambes, simplement étant donné que son conception ne pouvait mieux recevoir les impacts répétés.

Son dire, publié comme Le Parisien-Aujourd’hui en France, lève le canot sur un tireur davantage outrageusement liturgique : les commotions cérébrales comme le cyclisme.

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Sarreau raconte des chutes répétées, également celle-là du Tour de Pologne en 2020 alors de l’malheur catastrophique de Fabio Jakobsen, ou une dissemblable, en 2021, sur le Tour du Limousin où il faillit offusquer une observatrice.

Marc Sarreau, ici en 2019 lors d’une victoire sur l’Etoile de Bessèges.
Marc Sarreau, ici en 2019 alors d’une prospérité sur l’Etoile de Bessèges.
AFP – SYLVAIN THOMAS

Chaque retentissement a laissé une gravé. “Tous les jours des maux de tête, un manque d’attention et de la fatigue. Je n’arrivais plus à m’entraîner ou à aller sur les courses convenablement”, confie-t-il.

Fin septembre 2024, c’est Marc Madiot, le meneur de son fortifié, qui l’a mis en conservation. “Il craignait qu’une nouvelle chute provoque quelque chose de pire. Et donc que ma prolongation de deux ans était annulée.”

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“Un légume, ou pire encore”

Mais l’inculpé n’vivait pas pourtant administrative. Des examens neurologiques révèlent alors que son conception ne se remettait mieux. Le professionnel fut rien diplomatie : “Il y a vraiment un problème” luia-t-il dit. “Tu as subi trop de chocs à la tête. Maintenant, tu as une fragilité qui est là. Plus tu tomberas, plus cela s’aggravera”. “J’ai compris qu’en cas de nouvelle chute, je pouvais devenir un légume ou pire encore.”

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Sarreau se rappelle qu’postérieurement une avalanche au GP de Denain, un chirurgien lui avait réellement prescrit qu’il avait irrégulier sa élevé plus qu’il pensait le antonyme. “Le cerveau, c’est comme le permis à points. Moi, j’ai lentement mangé peu à peu les points de mon cerveau. Et je n’étais pas loin de ne plus en avoir…”

Ou davantage, alors d’une sinuosité en Slovénie, postérieurement une avalanche : “Notre médecin d’équipe n’était pas sur la course. Je suis reparti quand même. Mais à un moment, j’ai lâché le peloton en réalisant que j’étais à peine lucide et que je pouvais faire tomber plein de gars. J’ai fini seul les 40 derniers kilomètres. Le soir, j’ai vu le médecin d’une autre équipe qui m’a dit que les symptômes étaient minimes. Pourtant, je n’arrivais même pas à écrire correctement un SMS à ma compagne. Le lendemain, je n’ai pas voulu prendre le départ.”

Aujourd’hui, Marc Sarreau doit accepter à ravitaillement puis ces séquelles et espère que son histoire servira d’inculpé.

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