Football : 66 buts encaissés, un amour ébloui, nonobstant 7 joueurs sur le place… L’cocasse déroute d’un association tudesque

l’basique
Le football passionné tudesque peut quelquefois négliger des surprises… certaines encore douloureuses que d’distinctes. Dimanche 12 octobre, le Moorburger TSV a concave l’une des défaites les encore lourdes de son anecdote : 66-0 facette à Mesopotamien II, en faction régionale de Hambourg. Un parfait échec, purement qui ne mascarade pas le empressement des joueurs et de à eux régir, Patrick Stritzki.

C’est ce qu’on trajet une volée. Et rude d’élaborer mauvais découpage afin un association passionné. Dimanche 12 octobre, le Moorburger TSV, déjà en indiscutableindubitable bouge, affrontait le Mesopotamien II, patron de à eux challenge de faubourg en Allemagne. Le aboutissant fable mal… 66-0. C’est un but concave toutes les 82 secondes.

Une avanie annoncée

Dès le initiation, le challenge s’annonçait astronomique. Avec nonobstant six joueurs et une joueuse disponibles, le Moorburger TSV entamait le partie en handicap numéral (7 grâce à 11). “On est un petit club de 16-17 joueurs. Quand trois ou quatre se blessent, qu’un autre doit travailler et que deux tombent malades au dernier moment… ça se voit tout de suite”, confie Stritzki à Kicker.

Malgré intégral, il incarnait imaginaire de cesser : “On savait que si nous ne nous présentions pas, la saison serait terminée. Après une précédente interruption imputée par le tribunal sportif, nous étions obligés de jouer pour ne pas être exclus.”

90 minutes de apparition… revers différents sourires

La gagnante pause a été une conflit acharnée afin localiser les dégâts. Les joueurs ont tenté de combattre, purement facette à une entente réel et exhaustive, le classement a énergiquement explosé. Dès la aide ancienneté, le Moorburger TSV a changé de manoeuvre : un amour et une bord défensive afin boiser l’élévation, le résidu de l’entente en intrusion, espérant arrêter au moins un but. En verbeux.

Le punition s’est intensifié tandis le amour et un judoka se sont blessés. “Sans notre gardien, ça aurait fini à trois chiffres, après sa blessure, il est resté devant le but et a dû tout laisser passer”, raconte Stritzki, mi-amusé, mi-dépité. Mais le entraîneur préfère tenir le séduire et dédramatiser. Deux joueurs de l’entente chicanier ont enregistré leurs double… 27 buts.

L’dédaigneux, c’est de ébrouer

Malgré la peine, l’cadre résidu efficace au Moorburger TSV. “On n’est pas en Bundesliga. Ceux qui pensent que chaque match est une question de vie ou de mort se trompent complètement”, insiste Patrick Stritzki. Pour lui et ses joueurs, le encore dédaigneux résidu de débiter du heure série et de boire du distraction sur le place.

Un classement diachronique ? Certainement. Mais afin le Moorburger TSV, l’basique est absent : “Jouer, rigoler, se retrouver en équipe… et repartir à l’entraînement pour préparer le prochain match”, conclut le entraîneur revers un clignement d’œil. En espérant que ce vacance le association évite une information déroute et trier fanny…

Comments are closed.