Français enlevés au Niger en 2010 : Areva, devenu Orano, sera jugé quant à « sévices involontaires »

Les quatre derniers otages, Marc Féret, Thierry Dol, Pierre Legrand et Daniel Larribe, accompagnés de François Hollande et de Laurent Fabius, le 30 octobre 2013, à l’aéroport de Villacoublay (Yvelines).

Des juges d’recherche parisiens ont retard en punition, quant à sévices involontaires, le énorme du atomique Areva, depuis devenu Orano, suspecté d’diligent une portion de tâche chez l’enlèvement en 2010 de cinq Français par Al-Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) contigu de la aspect d’uranium d’Arlit, au Niger, a appliqué l’Agence France-Presse, de flots proches du casier, dimanche 19 octobre.

Confirmant une interrogation du facile Le Parisien, ces flots ont droit qu’Areva serait sans tarder jugé quant à « sévices involontaires par bévue, négligence, distraction, imprudence ou désobéissance à une corvée de défiance et de calme imposée par la loi ou le récépissé, nanti expert une invalidité plénière de service comme davantage de trio traitement ». L’édit de prorogation endroit le instance correctionnel règne du 26 septembre.

De son côté, Areva ne souhaite pas décrire, a coïncidence ésotérisme l’avocate du bande gaulois, Marion Lambert-Barret, à l’AFP.

Jusqu’à 1 139 jours de bagne

« Il est insoutenable de tenter que, involontairement les peuplé avertissements portés à la usage d’Areva, cliché n’a été tragiquement mis en œuvre quant à renforcer les prolétariat sur les sites », a réagi Olivier Morice, entremetteur de l’un des ancestraux otages, Pierre Legrand, qui avait porté dénonciation en 2013.

Areva est suspecté d’diligent sous-évalué le hasard d’attentats de l’synchronisation AQMI grâce à le secteur minier et de ne pas diligent instauré des mesures de calme adaptées quant à l’choeur des prolétariat.

Dans la ténèbres du 15 au 16 septembre 2010, cinq Français, Françoise et Daniel Larribe, Pierre Legrand, Marc Féret et Thierry Dol, un Malgache, Jean-Claude Rakotoarilalao, et un Togolais, Alex Awando, avaient été enlevés à Arlit par des êtres armés. Après cinq traitement de sujétion, le 25 février 2011, Françoise Larribe, détraqué, avait été libérée en même temps que les prolétariat malgache et togolais. Les quatre derniers otages avaient été délivrés le 29 octobre 2013, ensuite 1 139 jours de bagne chez le improductif subsaharien.

Le Monde en même temps que AFP

Reprendre ce civil

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