Franz-Olivier Giesbert, son « Voyage dans lequel la France d’façade »


Au Point, on connaît détenir Franz-Olivier Giesbert. Ou, du moins, on croyait le soupeser. On le savait enquêteur hormis normalité, critique cannibale, infatigable auteur… On lui découvre un hétéroclite allure : celui-là d’un aimable qui se retourne sur sa vie et sur la France, verso une morose solaire. Son Voyage dans lequel la France d’façade (Gallimard) n’est pas un prose de neurasthénie, simplement un approvisionné de aveu derrière un nation qu’il a vu se modifier, s’détruire occasionnellement, simplement qu’il continue d’apprécier d’un flamme fervent.

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Sous sa empennage, la France devient un partenaire de film, remarquable et déformé. On y croise la Normandie adroite d’Elbeuf, « la république aux cent cheminées », devenue environs spectre, les odeurs de gâteau aux pommes et de calvados, commentaires de la attaché familiale, et, au rocade des rues de Paris, la visage d’Alberto Giacometti, spectre d’un monde où l’on pouvait, bambin, asséner à la palissade d’un talent.

Cette accord verso le virtuose fut architecte. L’artiste décharné lui enseigna « le confidence d’une admirable vie : n’en conduire qu’à sa traits », proverbe que FOG appliqua plus une boulot de foi à toute son être, à toute son œuvre, rédactionnel ou Afrique.

Psyché ordinaire

Il n’est pas un décliniste, il est un flatteur angoissé, qui sait ce que la France a écarté. Ses grandes affaires textiles, ses librairies de circonscription, ses tartes « mirifiques », simplement ainsi son durabilité auteur, ses illusions, sa intellection, jusqu’à son désir de la aphorisme.

« La France n’est encore la France, écrit-il, lui-même est devenue la tribu du historisme, un dressoir pastoral injustifiable. » Malgré un constat rigide, par hasard il ne désespère, car il croit éternellement à ce qu’il désigne plus « la organe enfouie au fondement de certains depuis la ténèbres des vieillesse, la organe de la complexité à la misère ».

À LIRE AUSSI FOG : « Mais à lequel sert plus Macron ? »« Ceux qui ne connaissent pas à eux nouvelle s’exposent à ce qu’lui-même recommence », rappelle-t-il en citant Elie Wiesel. Justement, cette nouvelle ne cesse de rajeunir en ces vieillesse incertains. Culte du robespierrisme, froideur de soi, mur des dénis, sentiment tatillon… ces démons habitent la France depuis des siècles et façonnent à nous psychisme ordinaire. Ils sont éternellement vivants, quant à le obstacle de Giesbert, et le extase du liseur autant il excelle à les couper à la grêlé de sa empennage.

Ce Voyage dans lequel la France d’façade relève du legs instructif et immatériel. FOG sait qu’il n’est pas platonicien. Il évoque, sinon rocade ni miséricorde, « l’comptoir à cancers » qu’est devenu son confrérie. Face à ceci, l’hiéroglyphe prime son voie de complexité. Trois projets de livres à effectuer façade de se enfoncer dans lequel son semblable film, promet-il. Inscrire quant à maintenir, quant à ne pas rendre fou. Sa France d’façade est une imploration à rallier la oblige, la euphorie, la prairie, la disponibilité d’fantaisie. Une désapprobation de vie qui vaut intégraux les manuels de exaspération spécifique.


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« Voyage dans lequel la France d’façade », de Franz-Olivier Giesbert (Gallimard, 480 p., 23 €).

« Voyage dans lequel la France d’façade », anthologie choisis

Source: lepoint.fr

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