Jean-Pierre Pastre : “Si on ne se bat pas, on sera mangé…”

l’organisant
Ancien procureur de Félines-Minervois de 2008 à 2020, aujourd’hui procureur honorifique, Jean-Pierre Pastre poussé un prunelle sensé sur l’descendance du agglomération, dans récapitulation, progrès et direction des argent.

“Il se dit que je pourrais me représenter. Hors de question ! Je profite maintenant de la beauté de ce lieu qui m’est cher”. À l’accession des municipales, Jean-Pierre Pastre souligne cependant un défi formé : “Les personnes qui se présenteront doivent se manifester. Il faut qu’on puisse discuter de leurs projets à l’épicerie, dans les familles… Sinon, la campagne se prépare trop tard, et ça laisse des aigreurs”.

S’poser sur l’légende quant à édifier l’descendance

“Félines est habitée depuis dix mille ans ! C’est extraordinaire”. Et d’décrire identiquement la Chamboulement de 1789, “dont les Félinois n’ont découvert l’existence qu’après deux ans… Ils ont alors chassé le curé et partagé le château d’Hautpoul !”.

De ces siècles de accord laboureuse et travailleuse, l’archaÏque procureur tire une désapprobation : “Quand on construit l’avenir, il faut toujours reprendre un peu du passé. Le passage du cheval au tracteur à la fin des années 1950, ainsi que l’arrivée de l’eau et l’installation des égouts ont profondément transformé le village”.

C’est comme ce affection dans Monde et modernité que s’est forgée l’unité félinoise. Avec une prodigieux goût à ricocher : “Qui sait qui a fabriqué ces tracteurs ? Le maréchal-ferrant, ici, l’a fait… Ainsi que des ouvriers agricoles ou de petits viticulteurs. À Félines, c’était rural et ouvrier”.

Une progrès vivante et prolétaire

La vie associative et didactique est rutilant, à Félines. “Mais la culture, ce n’est pas seulement celle des professionnels : c’est aussi celle du peuple, de la langue occitane, des chants, des rencontres. Le peuple est cultivé. Il faut reconnaître cette culture-là, qui relie et donne du sens”.

L’eau, une combat décisive

Sujet ardent : la direction de l’eau. “Nous avons une source, et un barrage plein à craquer ! Avec de l’eau qu’on ne peut pas utiliser. Il faut informer à ce sujet… Reprendre le pouvoir de l’eau ! Si on ne se bat pas, on sera mangés” !

Une vision d’beaucoup davantage indispensable que les dérèglements climatiques menacent les terres agricoles : “La vigne souffre, les friches ne sont pas des solutions… Il faut réfléchir à d’autres cultures, à d’autres formes d’élevage”.

Entre brut et modernité

Forêts de pins d’Alep à garder, cette cours prend feu dans du article, pastoralisme à refaire : les défis ne manquent pas à Félines. “Mais n’oublions pas qu’être élu, ce n’est pas un job. C’est un engagement au service de la population…”, conclut Jean-Pierre Pastre.

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