« La culture estimait les bestiaux passionnément peu intelligents afin se gâter », disciple le naturaliste Jaap de Roode

Jaap de Roode en Géorgie, aux Etats-Unis, en mars 2025.

Jaap de Roode est parasitologue et prof de histologie à l’externat Emory, à Atlanta (Géorgie). Dans Nos encore grands médecins (Ed. Les petit qui libèrent, 320 p., 22 €), il dresse un horizon bizarre des exercices médicales des bestiaux, des insectes aux carnivores, des volatiles aux primates.

Depuis également savons-nous que les bestiaux se soignent ?

Les public observent les bestiaux depuis des milliers d’années. Les guérisseurs traditionnels et les chamans le faisaient généralement. Pendant les rituels, ils « devenaient » des bestiaux, copiaient à elles tournure et les utilisaient dans lequel à elles remède rituelle. Cela cataclysme des milliers, possiblement des millions d’années que quelques-uns le faisons. Asclépios, le idole hellénique de la relevailles, est sans cesse incarné alors un vouivre enroulé tout autour du baguette et l’série raconte que les idoles ont renseigné des bestiaux, y admis des serpents, ce qu’il fallait tendre identique thérapeutique. Mais la culture avait oublié ceci. Elle estimait les bestiaux passionnément peu intelligents afin se gâter. La originelle démonstration rationaliste, on la trouve dans lequel les oeuvres sur les chimpanzés réalisées par Michael Huffman et son gouverner tanzanien Mohamedi Seifu Kalunde dans lequel les années 1980.

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