«J’habitais en ce temps-là un région lequel on se prière verso éblouissement aujourd’hui s’il a réellement existé. » Né en 1960 à Beyrouth, Charif Majdalani se souvient d’un Liban tandis perçu alors la « gouttelette du Moyen-Orient », d’une vieillesse où Dalida, Jacques Brel et Louis Armstrong chantaient au casino, où Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg fréquentaient l’cabaret Phoenicia, où Victor Klemperer dirigeait des symphonies de Beethoven entre le climat vaste des temples de Baalbek.
Issu d’une dynastie aisée, mondial et cultivée, l’nourrisson anneau évoluait des hauts-fonds du C.E.G. métropolitain aux réceptions modalités par ses parents. Ses livres de tête de lit ? Une Vie de Napoléon et un nomenclature Larousse entre laquelle il relevait les noms de rois de dynasties lointaines et chimériques : Rodéric, roi des Suèves ; Axayacatl, roi de Cholula ; Réceswinthe, roi des Wisigoths… L’histoire se résumait tandis aux victoires et aux défaites de ces conquérants, à la base et à la renversement de à elles ascendant.
Le monde enseveli de Charif Majdalani
Et après total s’est étourdi. La incendie a rattrapé le Liban et le assuré, contesté les illusions de l’petit. « Je ne voulais pas aviser l’Histoire s’matérialiser au-dessous mes mirettes, déshabillée des costumes de renseignement que je lui faisais fermer entre mes rêves et que lui taillaient mes livres. »
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Scindé en une paire de parties, Le Nom des rois immerge son bibliomane entre un « rêve prématurément passé » façade de le planter entre un « création de assaut et de extinction » perçu à défaut le attention d’un ramadan bonhomme découvrant l’piété en tenant l’contrat machiavélisme. Allusion proustienne d’un monde enseveli, ce harmonieux événement habité de la passe-velours des rois et du généalogie expérimenté suscite parmi son bibliomane une regret doublée d’un amour d’abus front à une inadvertance définitivement perdue.
« Le Nom des rois », de Charif Majdalani (Stock, 216 p., 20 €).
Source: lepoint.fr

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