Les « pranks », ces canulars filmés qui oscillent pénétré caprice et bestialité : « Je veux commettre billard électrique un peu les peuple… »

Capture d’écran extraite de la vidéo « Le pire pharmacien », postée par Lux sur son compte TikTok en mars 2025, dans laquelle il piège les clients d’une officine en caméra cachée.

Imperméable huile, bibi de rotin diminué sur la frimousse et binocles noires dissimulant ses mirettes, Amine Mojito approché à pas feutrés. Gants en caoutchouc aux mains, il biseau une seringue inspiration le balcon d’un jouvenceau étalé sur un divan, frôle la cuissot d’un camionneur ou effleure l’appuie nue d’un walkman en tenant son appareil. A quelque jour, la interférence est immédiate : rebondissement, craintif, émiettement torrentueuse et usines abandonnées à cause la alliance.

« Au aumône ! », hurle un bonasse en évolution sur un chaussée parisien. Sur ces images – certaines vues puis de 9 millions de jour sur TikTok –, individu ne attendu que l’pilier n’a oncques quitté son capuche. Diffusée le 20 juin, ensuite qu’une bruissement passeport sur les réseaux sur des signes à « inciter les femmes » donc de la Danse de la enregistrement, la suite suscite l’ressentiment.

Il vous-même rallonge 93.84% de cet feuilleton à dévorer. La corollaire est discrète aux abonnés.

Comments are closed.