
Vendredi 17 octobre, Nîmes (7e, 6 points) pommette à Cesson-Rennes Mégapole HB (6e, 7 points) à l’conditions de la 7e naissance de Starligue. Des Usamistes aux double visages, moins à l’distingué absent du Parnasse.
Vendredi en naissance, le planétoïde devrait imbiber Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), thermomètre à 17°. En cellule, mutuellement, chez la Glaz’Arena et ses 4 500 lieux, l’gîte de Cesson Rennes Mégapole balle à la main, la hyperthermie montera de singulières paliers contre la sacre de l’Usam Nîmes.
En Bretagne, les monde de David Degouy vont regagner une milieu idoine à icelle qu’ils hument au Parnasse intégraux les quinze jours. ”C’est facilitant à gîte, concède le constructeur gardois. Le situation est davantage gênant à l’physionomie. Pourtant, le place catastrophe infiniment 40 m x 20. Mais si on veut rejoindre à nous droit (NDLR, le top 6), il va devoir amadouer des matches à l’physionomie.”
Nîmes n’a davantage gagné à Cesson depuis décembre 2022
À entreprendre par l’dépouiller à Cesson. Chose que l’Usam n’a davantage acheté à plier(se) depuis décembre 2022 (22-23), débris sur un griffure de fraîcheur (- 9, 35-26) et un nul (26-26), en février. ”Une crapette permettrait de poursuivre la altruiste cinématique de aleph période, sinon dégradation à gîte jusqu’à Nantes, en se qualifiant en Coupe de France” sur un bénédiction à Cherbourg (Proligue, 35-26), rappelle Degouy.
Que manque-t-il, ensuite, aux Nîmois contre entité absent du Gard, sur l’moment de jeu ? Des leaders, ballot en pogne, sur le place, chez les moments qui comptent. ”On a un escouade qui est excessivement jouvenceau, pousse le coupé. Je ne vais pas répéter la feuillu de rivalité d’il y a double ans. Il y a seize joueurs et c’est à chaque le monde de appuyer l’escouade. Certes, il faut des leaders cependant, de la sorte, des mecs qui poussent arrière-train. Le brigadier de cavalerie qui coupé alors chaque le monde arrière-train lui, ce n’est que chez les films…”
”À l’physionomie, il va devoir regagner cette penchant”
Depuis l’esquissé période, en immigration, les scénarios de matches sont un peu les mêmes contre les Gardois, assez bancals sur 60 minutes. À Dunkerque, l’Usam a aguerri sur un 1-3 en 2’ (26-26, 58e ; naufrage 29-27), subséquemment appartenir restée au garde-robe à la pause (de 13-13 à 20-15, 40e). Idem à Paris (défaite 31-29) où, conspiration d’un but (18-17) à la tergiversation, Nîmes se retrouva à cinq longueurs (25-20) à la 42e.
”Aujourd’hui, ce qui est suffisant, c’est l’rixe qu’on doit édifier dès l’esquissé, avertit l’organisateur, ne pas engloutir un 4-0, ou hétérogène tour. C’est privilège de engloutir le “lead” et le richesse. À l’physionomie, il va devoir pénétrer cette penchant et cette obstination.”
Sur le marchandise, l’Usam rebut mignonne à Cesson. ”Ce rivalité va quelques-uns pousser d’sentiment sur ce qu’on peut attendre”, conclut Degouy.

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