
Chaque vendredi, Midi Libre s’immerge pour un faubourg de Béziers contre étirer la précepte aux riverains et acteurs locaux : qu’attendent-ils du avoisinant prévôt ? Quels sont les jeux ? Après les Arènes, à nous règlement a donné la précepte aux habitants et acteurs du centre-ville de Béziers, pénétré et alentour des Allées, de la Madeleine, des halles, de la commune et de la cathédrale.
En se promenant en centre-ville de Béziers, pénétré et alentour des Allées, de la Madeleine, des halles, de la commune et de la cathédrale, le estivant idéal d’artères et endroits charmantes et animées, universellement rénovées et désormais attractives, en îlots et ruelles glauques et déserts, un peu avec si l’hypercentre de la ordinaire de Riquet souffrait de bipolarité.
Côté rigoler, s’érigent de élégants appartements, incessamment derrière accablé, des hôtels rares et maisons de seigneurs magnifiques, où vit une tribu de organisation norme et aisée. Ils attirent depuis deux années une dépêche tribu au escarcelle haie arrivée d’absent et des investisseurs. Côté souffrance, de géronte logements délabrés, et même insalubres, obscurs et mal isolées, avec alentour de Saint-Aphrodise, des halles, de la cathédrale ou poupe les Allées, spécialement la rue Victor-Hugo contre ne produire qu’sézigue.
Des animations, oui pourtant…
Aussi, une paire de populations se côtoient, ou de préférence se croisent, sur la cavalcade, pour les ruelles et rues commerçantes, spécialement celle-ci du 4-Septembre et le immense des Allées et la rue de la Nation, étant pour des terre parallèles. La follement prolixe plupart des multitude interrogés (côté rigoler et souffrance) se disent follement satisfaits du jouvence du centre-ville. Les projets n’ont fini de saisir le judas : aggiornamento de la terminus routière et son dépôt galetas percé en 2023, celle-ci des Allées inaugurées en juin 2023, des halles en brumaire 2024…
Tous apprécient les nombreuses animations jeux en assis par la Ville et dissemblables : émaillures estivales de la assis Jean-Jaurès, les “son et lumière” de la Madeleine, les Jeudis du vin sur les Allées l’été, les Caritats, les émaillures et animations de Noël, les mélangé marchés, les braderies, etc.
Mais, les attentes des uns en lieu de politicien municipale ne sont pas celles des dissemblables. “Selon que vous soyez puissant ou misérable…”, écrivait Jean de la Fontaine pour Les cheptel malades de la mégère.
Monique, croupissante hormis chardon banquière, vit pour un domicile derrière accablé donnant sur la Madeleine. Elle dit sacraliser “la proximité des commerces, les animations, la propreté“. Mais sézigue circonspect “sur une municipalité plus rigoureuse en matière de tri sélectif et de hutte contre les fientes et les plumes des pigeons” qui salissent sa accablé. Jean-Luc, lui, vit pour la rue Mairan. Son embarras, ce sont spécialement les parkings. “Il en faut plus, et plus de places de stationnement. Je paye à l’année une place à celui de la Madeleine, c’est épouvantable. Impossible de se garer du vendredi midi au dimanche midi !”
Mais contre Anita, logée derrière ses trio descendants par sa matrone pour la rue Casimir-Péret, sézigue “compte sur un maire qui saura écouter ceux qui n’ont rien. Impossible de trouver un travail, d’obtenir un logement social, de faire mes courses dans des commerces qui ont des prix raisonnables. Il faut prendre le bus et aller à Lidl, à la Giniesse ! Ce n’est pas facile avec mes trois petits !”
Comment employer aborder le acquéreur en centre-ville ?
Pour Marie-Thérèse, qui vit non lointain de la commune et n’a, “pour vivre, qu’une retraite de 1 080 euros”, ce sont les bus qui l’exaspèrent. “Je n’y comprends plus rien, les trajets changent tout le temps.“
Comme les riverains, les commerçants, eux, semblent partagés. Ceux des halles, en commun, expriment à elles adoucissement de employer rivalité de la dépêche hardi. Mais absent, avec pour la rue Mairan, le démiurge se cataclysme encore plainte. Comme celui-ci de Virginie, qui tient une hangar de vêtements pourtant veut jurer discrètement : “Depuis août, c’est la “cata” comparé à l’année dernière. 30 % de clientèle en moins. Je ne sais pas ce que la municipalité pourrait faire. Mais il faudrait l’installation d’enseignes nationales qui attireraient les chalands, comme des produits d’appels. Et puis, trop de braderies tue la braderie…”
Séverine et Michel
Séverine. La quadra vit non lointain du institution Henri-IV, édification qu’sézigue a fréquenté pendant son vigueur. “J’aime Béziers, c’est ma ville. Et quand il a fallu choisir après mes études à Montpellier de rester là-bas ou de revenir, j’ai décidé de “retourner au pays”. Selon moi, le prochain maire, ou Robert Ménard, s’il est réélu, devra s’occuper du quartier où j’habite, le Capnau, inciter les propriétaires au minimum à refaire les façades, pour que les touristes ne soient plus rebutés par nos ruelles qui ne donnent vraiment pas envie de se promener.”
Alphonse-Mas, une chemin à détendre ?
Michel. “Pour moi, tout est politique, même les choix d’un maire”, indique, en prolégomènes cet “habitant de toujours de l’avenue Mas. Oui, j’ai fait partie de ceux qui ont râlé à l’époque où il avait été décidé de démolir le bel immeuble de La Poste. Mais j’avoue qu’aujourd’hui, je suis content de la place du Forum, très animée et agréable. Comme quoi, on peut changer d’avis.” Puis, de marmonner à pic du bas de l’chemin, “trop morne, qui mériterait plus de commerces et d’animations. Tout est là-haut, aux halles, à la Madeleine, sur les Allées… Mais qui pense à nous ?”
Charlène Lévy, liquidatrice de Culinarion Béziers
Charlène Levy se réjouit du triomphe de sa hangar d’ustensiles de charcuterie expédient et escarpé de série. “Les clients sont ravis, ce type de commerce manquait en ville”, souligne-t-elle. Elle indique contempler “avec satisfaction que de nombreux habitants des environs reprennent goût à venir en centre-ville, séduits par sa modernisation et ses nombreuses animations, tandis que les touristes reviennent chaque année avec enthousiasme.”
Seul lieu amendable, disciple la achalandage : “Le stationnement, malgré les efforts engagés ces dernières années, les places de parkings ne sont pas suffisantes.”
Laurence Alloiteau, présidente du totalisé biterrois de La Cimade
La présidente de La Cimade, liaison qui, pénétré dissemblables, accompagne les demandeurs d’cachette, qu’sézigue accueille au 14 rue de la Rotonde, non lointain du bas des allées Paul-Riquet, “il n’y a pas de vie dans ce quartier (le bas des Allées) : pas d’activités sociales ni pour les adultes, ni pour les enfants, pas de salle pour les associations. On demande souvent à la Cimade sa grande salle pour organiser des concerts, des rencontres entre associations : on supplée au manque mais ça ne suffit pas car notre salle n’est pas toujours assez grande. De plus, l’affichage public est inexistant dans ce quartier. Enfin, les habitants n’ont pas la possibilité de trier car rien n’est prévu. Il faudrait au minimum une maison de quartier…”
Sophie Aghopian, travailleuse de Biltoki
Elle représente les commerçants des halles. “Ça y est, on va célébrer nos un an d’ouverture des nouvelles halles. D’ailleurs, nous donnons rendez-vous aux Biterrois le 15 novembre pour fêter cet anniversaire. Un an plus tard, les clients, surtout les Biterrois, sont au rendez-vous. Les halles sont devenues un lieu de partage, avec de grandes tablées réunissant les clients. De plus, on participe régulièrement aux événements de la ville, tels la fête de la bière ou le trail urbain. Et bien d’autres… Nous sommes aussi le lieu où les riverains se donnent rendez-vous. On se respecte : par exemple, en ne vidant pas nos bouteilles de verre après 20 h. Le bémol, c’est la piétonnisation durant le week-end du pourtour des halles. Il faudrait élargir la zone. De plus, on aurait besoin d’un arrêt minute pour la partie marché. Et aussi plus de places de parking pour la clientèle, notamment lors des événements.”

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