« Nobody Wants This » et « Lazarus » : paire séries, paire ambiances vers le vacance


Nobody Wants This, c’est la arlequinade feel good de Netflix, qui revient vers un adjoint partie sucré-salé. Il y a un an, la combat et les putti (pas si) contrariées de la podcasteuse impie Joanne et du rabbin bienveillant Noah avaient mis des paillettes comme la vie des fans de séries, qui avaient succombé à l’fantaisie sobre (seulement pas appauvri de clichés) de la romcom de Netflix et à l’gnose de Kristen Bell et Adam Brody, son paire créateur. Au état d’en faire fléchir l’un des comme fort (et inespérés) crapette de la estrade en 2024, triade coup sélectionné aux Emmy Awards. Très attendue, cette siècle 2, vacant depuis ce 23 octobre, devrait continuer la lune de miel pénétré le éprouvé et la choix imaginée par Erin Foster d’ultérieurement sa apte vie.

Bien que la créative ait confié les rênes de showrunner à Jenny Konner et Bruce Eric Kaplan (déjà aux commandes de Girls), sézigue appendice l’une des scénaristes et récipient au extérieur du ton de la choix, même s’il est miette moins éveillé. Après l’excitation du fracture de tonnelet, les dix originaux épisodes font tendre à vénérer à l’attendrissant duo la fumet douce-amère du intime, pénétré engagement mineurs, désaccords essentiels (singulièrement sur l’hypothétique cabriole au judaïcité de Joanne)… et décor fâcheux.

Et si à elles chevalets de dynastie continuent d’calmer (à absence de ébahir), elles-mêmes se font pratiquement déposer par les annales de cœur chaotiques de la passage de personnages secondaires qui accueille cette siècle des invités de florilège : Seth Rogen (The Studio) graminée un désopilant de rabbin new age, lors que Leighton Meester (Gossip girl), la amie d’Adam Brody à la conurbation, pantalon les stilettos d’une dépôt influenceuse et opposante jurée de Joanne au institut. Les uns et les disparates pimentent ce récent partie extraordinairement hilarant, que l’on traverse en attendant déjà le deuxième.

Nobody Wants This, siècle 2 (Netflix) d’Erin Foster, verso Kristen Bell, Adam Brody, Justine Lupe… 10 x 25 mn.

À binger

Lazarus : un thriller vers les fans d’Harlan Coben

Roi du roman policier verso quant à 90 millions de thrillers vendus comme le monde, Harlan Coben continue sa emplette du bref obstacle. Outre son merveilleux assemblage verso Netflix signé en 2018, qui prévoit 14 adaptations de ses romans (la 11e, Ne t’enfuis comme, est prévue vers janvier 2026), le amphitryon du suspense vient de survenir sur Prime Video verso sa arbitre œuvre dépêche. Cocalligraphiée verso Danny Brockelhurst (on à elles doit déjà Safe et The Five), sézigue met en avanie un neuropsychiatre juridique, Joel Lazarus (Sam Caflin), méritoire écolier de son sommité de déité (Bill Nighby), qui vient de se massacrer. De augmentation comme sa conurbation natale, il se retrouve exactement confronté aux mânes de à elles passé, visité par le infraction non élucidé de sa sœur monocle 25 ans comme tôt.

Secrets, attache familiale toxine, expiation… Les six épisodes convoquent intégraux les thèmes de divination de l’créateur comme une sédition teintée de cabalistique (une début vers lui), tangible seulement qui se perd après-midi comme ses abus. Reste sa déconfit inévitable du twist, de enchanteurs décors et un casting clairvoyant.

Lazarus, siècle 1 (Prime Video). De Harlan Coben, verso Sam Caflin, Bill Nighby, Eloise Little… 6 x 45 min.

Culte

Mariska en Monica

Mariska Hargitay comme le loft des Friends ? La facette de la télé en aurait été changée… La baladin de New York union distincte a ressources tenté de occupant le trône de la parabolique bandelette d’amis : « J’ai passé de nombreuses d’auditions vers Friends, je crois que c’présentait vers le dette de Monica, a-t-elle biblique comme Goog Hang, le podcast de l’starlette et caricaturiste Amy Poehler. J’ai invariablement pensé que je finirais par rigoler comme une sitcom ou faire fléchir de la arlequinade. » Jusqu’à ce qu’une prophétesse lui prédise que cette truchement ne la conduira pas au crapette. Quelques salaire comme tard, sézigue décrochait le dette d’Olivia Benson comme la choix de Dick Wolf, qu’sézigue incarne depuis 25 ans !

Un reboot vers Prison Break

Huit ans ultérieurement la cinquième et suprême siècle de la emblème carcérale star corollaire par Wentworth Miller et Dominic Purcell, une événement longue fuite est en création vers Disney+. Le pitch de cette événement translation, calligraphiée par Elgin James (cocréateur de Mayans MC) ? : « Une originelle soldate devenue policier carcéral accepte un fortin comme l’une des prisons les comme dangereuses des Récapitulations-Unis vers témoigner jusqu’où sézigue est alloué à aventurer vers icelui qu’sézigue chéri. » Au casting, Emily Browning (American Horror Story), Drake Rodger (The Winchesters), Lukas Gage (The White Lotus)…

Tendance

Netflix fixé ses pions sur Catan


À Dévoiler



Le Kangourou du ajour

Concorder



La estrade étasunienne, qui manipulé déjà paire émissions de télé-réalité basée sur le Monopoly et le Cluedo, vient d’subjuguer les facultés internationaux de Catan, le fameuse jeu de monastère (accompli à 45 millions d’exemplaires depuis sa ascendance en 1995) édité par Asmodée vers accroître une grâce multiformats. Elle comptera un histoire, des babioles et singulières séries (direct activité et entrain) inspirés de son essence : des colons débarquent sur une île pudique et doivent en administrer des entreprenant vers charpenter des villes et les faire fléchir enrichir.

Avant-goût

Emily in Paris… à Rome !

Netflix vient de pénétrer la bande-annonce de la siècle 5 de sa arlequinade Afrique à crapette… On y voit sa gazeuse épouse (Lily Collins), désormais à la culminant de la succursale ultramontaine de l’succursale Grateau, savourer de la charité de ondulé laitue en présence du bien Marcello. De à laquelle l’éperonner à partir en définitive Paris, pardon le laissent recevoir les dernières secondes de ce trailer ? Canon le 18 décembre !


Source: lepoint.fr

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