Saint-Girons. Excitation et autocritique à cause le extraction de Catherine Lupion

Élus, représentants de l’Situation, responsables associatifs, forces de sûreté, entrepreneurs et Couserannais voyaient venus quelques à Montjoie-en-Couserans vendredi réunion déifier Catherine Lupion, traitée à de nouvelles offices là-dedans l’Aveyron, à Villefranche-de-Rouergue. Elle a, quatre années pendant, a figuré une existence de l’Situation à la jour exigeante et prestement magnifique.

Simon Bertoux, éparque de l’Ariège, est budget sur son étincelant chemin, d’proximité au travail de la Justice ensuite là-dedans le détachement préfectoral. Le éparque a articulé sa inflexibilité, son perception et son évocation du occasion, citant quelques-unes de ses missions emblématiques : la habit en animation du compte France Ruralités, le déploiement des Maisons France Services, la souche de la souillarde naturelle souterraine d’Ariège, ou davantage son convention immuable contre du monde paysan et paysan. “Vous êtes allées sur tous les fronts, toujours au contact, qu’il s’agisse d’une transhumance, d’un projet de commune ou d’une situation de crise”, a évoqué le éparque, individu de lui abandonner une nomination honoraire à cause l’association de son fonctionnement en Ariège.

Visiblement émue, Catherine Lupion a remercié d’proximité la substitut de Montjoie, Madame Busca, à cause son asile, rendant en conséquence un bel témoignage à Sylvie Domenc, substitut de Bethmale, froidement morte, ensuite l’association des entités existes, rien réserver celles qui avaient plénipotentiaire des messages d’attachement, “Quand on quitte un territoire, on se retrouve dans un drôle d’état, entre nostalgie et enthousiasme pour la suite”, a-t-elle confié, évoquant en tenant tiédeur ses quatre années passionnantes néanmoins par hasard ennuyantes. Elle a disposé à transmettre des remerciements à entiers les acteurs du Couserans, élus, agents de la sous-préfecture, charges de l’Situation, associations, usines, agriculteurs etc. là-dedans un briefing fort et assidu. Elle a évoqué son bienveillance à “ce territoire de vallées et de montagnes, riche de ses habitants et de leurs engagements”, citant de quelques projets menés à capital miséricorde à la interdépendance locale. “Naître, grandir, travailler et vieillir en ruralité doit être vécu comme une chance, et non comme un handicap !” a-t-elle articulé, reprenant l’un de ses certitude.

La bonheur d’diligent livré l’Ariège

En inventaire, Catherine Lupion a représenté les endroits et moments qui l’ont transcrite : la gravité du Valier, le lac de Bethmale, le théâtre de la Plagne, les transhumances en Biros ou à Guzet, néanmoins essentiellement, a-t-elle insisté, “les visages, les échanges et les liens sincères tissés ici”. “Je quitte l’Ariège avec beaucoup de nostalgie, mais aussi avec la satisfaction de l’avoir servie. Ce soir, je ne dis pas adieu, mais au revoir”, a-t-elle lancé, la scrutin un peu tremblante. Autour du vaisselier qui a clôturé la séance, imprégné sourires et émotions, entiers s’accordaient sur un même prévision : Catherine Lupion a marqué le Couserans Son foulée, et son douceur laisseront ici un fétiche immortelle. Pour entiers, Catherine Lupion a eu la circonstance de estimer le Couserans, et le Couserans a eu la circonstance de estimer Catherine Lupion.

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