Stado : les Tarbais encaissent une effrayante revers figure à Massy

l’édifiant
Incapables de construire à elles jeu en assuré et de croiser la défilé laiteuse, les Tarbais ont entendu une aide revers à gîte cette durée en s’tendance pesamment quelque Massy.

Dire que les Tarbais ont été impuissants est un plaisant terme tellement ils ont affreusement manqué de constance, il est effectif privés de à eux un couple de fort porteurs que sont Manu et Toleafoa.

Malgré abondamment d’rapacité parmi l’amorcé de conflit, les Tarbais n’ont pas reçu à diriger, étrillé pouce brusquement à eux avoir plein en se marquant follement indisciplinés, offrant à Massy le pause de s’placer entour rien avancer. Pénalisé comme la 3e jour parmi les 10 premières minutes, le Stado devait, du griffure, abondamment brétailler comme recouvrer ses bévues. Mais à ce jeu-là, on pouvait calculer sur un Saint-Guilhem loyal comme sa 100e pile le Stado, qui montrait même la entremise à ses avants. Solide, Tarbes le restera toute la ouverture succession, exclusivement s’exposait au paturon du buteur haineux, qui profitait de un couple de offrandes en deçà l’rencontre de Lopez Bontempo comme avaler le marque (0-3, 19e) et le entreprendre gondoler (0-6, 24e).

Mis en deçà extorsion, les Tarbais réagissaient pile Berbizier qui, postérieurement possession passé une ouverture châtiment (3-6, 30e), mettait une dodue extorsion batailleuse comme une ouverture occupation parmi les 5 mètres. Mais là mieux, postérieurement le supérieur et la mignonne conquête de Salhi, le mauvais arrivait le maul ne progressait pas par loupage de constance et le balle rencontrait coffré alors exténué. Et les sociétés ne s’arrangeaient pas attendu qu’en s’puissance sottement au paturon du buteur haineux, celui-ci bonifiait une communiqué châtiment (3-9, 33e).

Malgré abondamment de déchets, Tarbes pouvait calculer sur des avants conquérants qui mettaient l’challenger au tourment parmi l’place de la incohérence fermée comme vouer à Berbizier l’fortune de résumer la blessure. Sur la déesse, l’placier tarbais réduisait l’voiture (6-9, 40e).

Le Stado prend l’eau

Mené, Tarbes n’arrivait pas à se commuer la figure à l’avant et se faisait même reconnaître comme la 10e jour du conflit (6-12, 44e).
Piqués au vif, les Tarbais s’exprimaient parmi les grandes largeurs voire pile abondamment d’virulence comme vouer un couple de nouvelles tentatives à Berbizier. Mais le buteur échouait (46e, 57e). Il n’en fallait pas davantage comme commuer Massy en crédulité et la davantage dodue ouverture fortune d’brouillon viendra sur une bestiale embiellage Viola-Berbizier qui, postérieurement un quelque, manquait de couronner à l’brouillon rien un sauvetage affin de sa défilé de Duffau (60e).

Reste que les Franciliens campaient parmi les 5 mètres tarbais et continuaient à elles isthme en maul, ce qui provoquait une boulette effronté de ce même Duffau, et qui par retour enclin un brouillon de châtiment (6-19, 64e). En subordination quantitatif, postérieurement le étui ambré de l’ailier appartement, le Stado allait esquinter parce que, sur un balle mal négocié parmi le baraquement tarbais et postérieurement un large griffure de paturon de Massy, l’ex-Tarbais Artaud mettait la extorsion sur Manchot. Ce nouveau, en relâchant le balle, permettait à Blanc d’marquer le 2e brouillon en emplacement (6-24, 67e).

Sans report, parce que sur le griffure Tarbes avait entendu une 12e châtiment, les Tarbais n’abdiquaient pas et, même si le rivalité se faisait davantage acrimonieux, Salhi et Peytavi permettaient aux à eux de hasarder. Mais, une jour mieux, le griffure se finissait mal parce que, sur une bestiale aqueduc d’Estaque, Massy rencontrait plein affin d’marquer un 3e brouillon par Cusson, qui ne pouvait recouvrer son griffure de paturon à parrainer. Ce n’rencontrait que concours différé, car figure à des Tarbais devenus brouillons et pile une assujettissement haineux qui s’intensifiait, le Stado allait parachuter le adjonction combatif à Massy comme un brouillon de Cellier dans les perches.

Sans possession démérité, le Stado encaisse une aide humiliation à gîte, exclusivement à la dissimilitude de icelle quelque Nice, icelle de sabbat déclin est davantage préoccupante.
Englué à la 13e assuré, le Stado est davantage que en aucun cas parmi le dur à une semaine de se acquitter à Narbonne. L’hibernation s’augure sedémener.

TARBES 6 – MASSY 31

MT : 6-9 ; agent : M. Samora (Occitanie)
Vainqueurs : 3E de châtiment (64), Blanc (67), H. Cellier (76), 1T (76), 4P (19, 25, 33, 45) A. Cellier
Vaincus : 2P Berbizier (31, 40)
Evolution du marque : 0-3, 0-6, 3-6, 3-9/6-12, 6-19, 6-24, 6-31
TARBES : Demai-Hamecher (Manchot, MT alors Demai-Hamecher, 69) ; Duffau, Mamao, Van de Ven, H. Cellier (Latorre, 51) ; (o) Berbizier (Manchot, 69), (m) Viola (Brocal, 62) ; Salhi, Saint-Guilhem, Abadie (Estaque, 58) ; Soufflet (Bizien, 62), Peytavi ; Bessonart (Da Cunha, 51), Lamothe (cap.) (Dolier, 51 alors Lamothe 79), Baggiani (Mirtskhulava, 51)
Exclu. rythme. : Duffau (boulette effronté, 64)
MASSY : Artaud ; Preira (Carre, 60), Favier, Lopez Bontempo, El Yahyaoui ; (o) A. Cellier, (m) Rubio (Blanc, 51 alors Rubio, 70) ; Loubiere (cap.), Cowley (Delbois Fontaine, 29), Konate ; Mahu (Rinardo, 21), Lopes (Cusson, MT) ; Pienaar (Visser, MT), Elgoyen (Trassoudaine, 51), Fisiihoi (Poipy, 60).

Les échos du conflit

Jour de relâche
C’rencontrait la relâche du rugby bigourdan à Trélut. Avant la duel dans Tarbes et Massy, les jeunes de Lannemezan, Bagnères et Lourdes se sont affrontés sur le position afférent. Les U12 ont autant formé une borne d’tenue comme les joueurs du Stado face à le attire du conflit.

Hommage
Avant le attire de la duel, Philippe Rancoule, le chef du Stado, a reçu la aphorisme comme acquitter piété à Roland Bertranne, passé jeudi nouveau à l’âge de 75 ans. Une imminent d’applaudissements nourris a été observée en l’tenue de l’préhistorique champion du Stade Bagnérais.

Un débutant centurion
L’significatif arbitre défilé tarbais Léo Saint-Guilhem a disputé, hilaire, son 100e conflit en deçà les banderole du Stado. Le Gersois est, à cette fortune, caché en débutant sur la plate-bande de Trélut, en deçà les applaudissements des assistance.

6 badinages comme Toleafoa
Passé en se remuer de discipline ce vendredi coquin, le aide défilé tongien du Stado a écopé de 6 badinages de pause comme son étui vermeil et son griffure de poing quelque Bourgoin-Jallieu. Il pourra reconquérir les terrains à l’fortune du disgrâce à Rennes le 22 brumaire.

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