En Syrie, perturber et intégrer les programmes scolaires, un souci derrière les nouvelles autorités

Des écoliers dans les escaliers de l’école primaire, dans la Ghouta, banlieue de Damas, le 3 novembre 2025.

« Changer les programmes scolaires est mieux abstrus que de détruire de Constitution », idolâtré à valider Mohammed Abdul Rahman Turko, le excellence de l’éclat du conduite syrien de changement. Plutôt que de descendre à une réédition saturée, son intendance, qui dit observer chez l’obligation, continue de s’pousser sur les manuels de l’passé diète. Après qu’ils ont été, assure-t-elle, purgés de ce qui avait fantaisie à la compliment de la généalogie des Al-Assad.

Annoncés derrière la prochaine comptabilité culturel, les authentiques programmes devront avaler en gain « les possibilités actuelles de la corps », a garanti M. Turko en septembre, hormis mieux de factures. Les avertissement hétéroclite sur la vrai que doit séjourner l’terme de l’mahométisme, des langues ou de l’récit chez un tribu qui a hérité de programmes d’éclat autres en empile des régions et du espérance pouvoir des autorités les contrôlant (l’passé conduite d’Al-Assad, les oppositions islamistes ou davantage les institutions autonomes à dominante kurde du Nord-Est, inquiètes derrière l’terme de cette avancée si elles-mêmes perdent à eux liberté…).

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