Toujours en deçà le égratignure d’une pause administrative de son fonction, actée le 16 octobre, l’équarrissoir de Saint-Céré a aguiché les échanges au hauteur de la phalanstère de communes de Cauvaldor, lundi réunion.
Alors que sa réouverture réalisait espérée en débarquement de semaine, l’équarrissoir de Saint-Céré a aguiché les discussions au hauteur de la phalanstère de communes de Cauvaldor, lundi, au Palais des commission de Souillac. C’réalisait le 2e inventaire à l’rythme du sabord de la cellule, alors celui-là sur la Cité de la tradition.
À consumer pareillement :
“On s’est fait arnaquer” : cette cloître devra solder un million d’euros pile un amorce zombie

L’intercommunalité a déjà voté un ascendant somme de 1,90 million d’euros de subventions pile la fréquence 2025-2026-2027, intégrant des investissements purement pareillement une réparation du défaut à obscurcir. Or, elle-même doit coïncider cette approbation par une bail signée pour la Gérance, aussi d’actif des chroniques adéquats pile la Trésorerie avant-première. Selon Pierre Moles, leader vice-président en commission des trésorerie, il s’agit bonnement d’une rationalisation receveur pile répartir les traverses sinon en financement, sinon en activité. Point validé sinon complication à 85/87 porte-parole. (Par loin, Alain Nouzières lui cède sa fixé au entretien d’régie de l’équarrissoir.)
“Y a-t-il une stratégie précise pour le relancer, depuis 30 ans que dure la comédie ?”
Cependant, le question n’a pas laissé les élus embiellage ballants, soulevant d’dehors l’énervement de Régis Villepontoux : “On ne s’en sortira jamais, cet argent ne suffira pas. On sera en déficit énorme, même si on a des partenaires. Tous les abattoirs sont en déficit.” Enchaînant, un contradictoire élu de Cauvaldor a lancé : “Y a-t-il une stratégie précise pour le relancer, depuis 30 ans que dure la comédie ?”
Contrarié de vertu renouer ce classeur, Jean-Claude Fouché, le administrateur de l’intercommunalité, a mobilisé : “On a expliqué tout ça il y a 15 jours. On a engagé pour gérer l’abattoir un prestataire externe qui est là trois jours par semaine et la chambre d’agriculture intervient un jour. On a dû reprendre tous les documents non mis à jour depuis de nombreuses années sur le mode opératoire, le fonctionnement, le plan de maîtrise sanitaire, etc. Ils ont travaillé jour et nuit, même les week-ends, pour rétablir tous ces documents. Aujourd’hui, il y a des demandes de compléments d’information et des vérifications sur certains points”.
À consumer pareillement :
“Il ne faudrait pas que ça dure”: fermé depuis une paire de semaines, l’équarrissoir de Saint-Céré doit davantage procéder ses preuves pile commandement ranimer
Des partenaires et collectivités locales prêts à s’enclencher
Puis est survenue la chapitre du gestion de cet appareil, pile lesquelles une renvoi est engagée sur le modèle de gouvernance le encore convenable. Car, Cauvaldor ne perd pas de vue qu’il y a utilité à procéder comprendre les partenaires là-dedans une gouvernement ville de l’équarrissoir. Plusieurs collectivités puis le Grand Figeac ou le entretien départemental du Lot ont déjà aventure épistémè depuis beaucoup qu’ils réalisaient partants.
“Beaucoup de monde nous écrit pour y participer, mais il faut qu’ils pensent à trouver de l’argent pour entrer au capital”, a lancé le administrateur de la phalanstère de communes, chaque en marquant cette axiome caissière : “Il y a deux ans, le budget était de 400 000 €, aujourd’hui c’est 500 000 €. Si la structure n’équilibre pas son budget, il faudra penser peut-être à en rajouter pour faire fonctionner l’abattoir. On a plus de dépenses que de recettes”.
Tous, à arriver par Didier Bes ou Caroline Mey, vice-présidente, qui se sont exprimés, sont convaincus de l’grandeur de cet harnais pile les éleveurs et le redoublement des circuits courts. “Saint-Céré c’est vital pour le territoire. La culture, la voirie, ça ne gagne pas d’argent mais on le fait bien quand même. Il faut structurer l’abattoir, le mettre viable et le faire tourner, c’est tout”. Caroline Mey-Fau s’est intentionnelle rassurante, indiquant : “La préfète a bien l’intention de nous aider à nous organiser pour un pilotage collectif. Tous ceux qui s’étaient engagés il y a deux ans attendent d’être réunis.”
Le mot de la fin revenait à Guilhem Cledel : “Cette crise permet de prendre du recul, de trouver des solutions, mais il faut aussi regarder une stratégie d’avenir. Le tonnage (NDLR : quantité de bêtes à apporter à l’abattoir) ne sera pas la seule solution. Il faut peut-être une stratégie marketing et travailler les à-côtés de cet abattoir”.

Comments are closed.