
Fumigènes, affrontements… La Philharmonie de Paris a gâché “fermement” vendredi 7 brumaire les “graves incidents” survenus jeudi veillée comme sa chambre tandis d’un aubade de l’Orchestre symphonique d’Israël et a annoncé qu’sézig avait porté critique. Quatre gens ont été placées en conservation à vue, a expédient le charpente de Paris.
“La Cité de la musique – Philharmonie de Paris déplore et condamne fermement les graves incidents survenus dans la Grande salle Pierre Boulez durant le concert donné par l’Israel Philharmonic Orchestra sous la direction de Lahav Shani avec le pianiste Sir András Schiff”, a annoncé l’entreprise comme un journal. “L’établissement a porté plainte”, a-t-il augmentatif.
La Philharmonie a précisé que “à trois reprises, des spectateurs en possession d’un billet ont tenté de diverses manières d’interrompre le concert, dont deux fois avec l’usage de fumigènes. Des spectateurs se sont interposés et des affrontements ont eu lieu”. “Les fauteurs de troubles ont été évacués et le concert, qui avait dû s’interrompre, a repris et s’est achevé dans le calme”, a poursuivi la Philharmonie.
Polémique alentour de la panache du aubade
Des “sanctions exemplaires doivent être prises” aussi ces “agitateurs haineux”, a réagi sur X Yonathan Arfi, le administrateur du Conseil archétype des institutions juives de France (Crif). “Les appels au boycott et les perturbations qui se multiplient sont inacceptables. Ils n’empêcheront jamais les artistes ciblés par la haine de rencontrer l’ovation du public”, a-t-il augmentatif.
Ces derniers jours, la altercation avait boursouflé sur la panache de ce aubade, des militants propalestiniens demandant son abolition lorsque que la CGT-Spectacle réclamait que la Philharmonie “rappelle à son public les accusations gravissimes qui pèsent contre les dirigeants” d’Israël, singulièrement comme la rivalité à Gaza. Le moteur de assurance alentour du aubade avait été renforcé.
“Bienvenue à l’Orchestre national d’Israël (…) La liberté de création et de programmation est une valeur de notre République. Aucun prétexte à l’antisémitisme!”, avait droit comme un rémunération sur X la diplomate de la Culture Rachida Dati.
Pour la Cité de la chant, “rien ne peut justifier” les activité survenus jeudi veillée.
“La Philharmonie a démontré qu’elle était à l’écoute en répondant aux diverses interpellations reçues ces derniers jours au sujet de ce concert. Mais la violence n’est pas un débat. Et la faire entrer dans une salle de concert est très grave”, a-t-elle estimé comme le journal.
Avec AFP

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